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CONTRÔLER QUOI? par Jeanne Desrochers

Les mots à la mode m'amusent parfois, et parfois ils m'énervent. On parlait autrefois de parents abusifs; ça impliquait plutôt des abus d'autorité que des abus sexuels.  On pouvait abuser d'alcool et de cigarettes, comme on pouvait abuser de son autorité. Quand quelqu'un disait « on a abusé de moi » (et non j'ai été abusé), cela pouvait dire que le patron ne payait pas le temps supplémentaire.

 Les parents abusifs sont devenus des  parents contrôlants.  Est-ce que nous ne le sommes pas tous, à différents degrés? Est-ce qu'il ne fallait pas contrôler, quand ils étaient petits, les faits et gestes de nos enfants, afin de les rattraper avant que l'un sorte tout nu dans la rue, que l'autre suive un ballon sous les roues d'une voiture, qu'un troisième assomme son compagnon de jeu? Est-ce qu'il ne faut pas, aujourd'hui, contrôler ce que la télévision propose aux petits et aux ados? Est-ce que l'école ne demande pas que les travaux soient contrôlés par les parents? Il me semble même que les parents sont appelés à faire plus de la moitié du travail. Et s'ils ne possèdent pas l'ordinateur dernier cri, les travaux de leurs rejetons ne soutiendront pas la comparaison avec ceux de leurs camarades.

  Quand j'étais enfant, on disait : « Elle peut bien être première, c'est sa mère qui fait ses devoirs ». Maintenant on dit : « Cet enfant ne réussit pas, ses parents ne s'en occupent pas ». Pour moi, la maison et l'école, c'était deux mondes. Les enfants vivaient entre eux à l'école, jouaient entre eux dans la rue. Les parents ne se mêlaient pas plus de leurs chicanes que de leurs devoirs. Quant aux leçons,  les enfants les avaient tellement entendues à l'école qu'il ne restait plus rien à contrôler.

    Aujourd'hui, je ne sais pas. Je crois que les profs en ont tellement à faire qu'il doit leur arriver de dire « si vous n'avez pas compris, demandez à vos parents ". Et il doit arriver que les parents ne se débrouillent pas mieux que les enfants, puisque le vocabulaire a tellement changé.  Est-ce qu'on parlait du gérondif à votre école? Et de la forme surcomposée que je vois dans le Bescherelle consulté par mes petits-enfants dès la 3e ou la 4e année?

   J'ai écrit dans mon premier paragraphe"ça impliquait des abus d'autorité". Impliqué, voilà un mot surutilisé. Il faut que les parents s'impliquent à l'école. Mais pas trop, s'ils ne veulent pas être accusés d'être contrôlants.

   J'entendais le mot impliqué aux actualités à la radio, quand deux ou trois voitures étaient impliquées  dans un accident.  Ou je lisais dans un roman que madame était impliquée dans un triangle amoureux.

J'ai entendu le mot, sur un ton de reproche, quand je n'étais pas assez impliquée dans les comités de toutes sortes où militaient mes amis.

C'est que j'étais fort occupée à éviter d'être une mère contrôlante...

Je ne voulais pas des enfants soumis autant que des enfants généreux, qui savaient partager avec les autres.

   J'ai entendu récemment, et pas pour la première fois, quelqu'un qui voulait me partager (en combien de morceaux?) une idée qui lui semblait méritoire.

   Quand mon ex-mari m'a annoncé : "je me sépare", mon imagination a aussitôt vu un homme coupé en deux à la hache. La nouvelle aurait pu me faire rire...