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LA LOI DU MOINDRE EFFORT par Jeanne Desrochers
Si vous étiez à l’école pendant les années 30’ et 40’ vous avez sûrement entendu les Soeurs ou les Frères parler avec un suprême mépris de la loi du moindre effort. Et pourtant… quoi de plus astucieux que de réussir n’importe quelle tâche sans gaspiller son énergie.

    Monsieur Campbell nous suggère d’utiliser sa soupe aux champignons ou aux tomates comme base de sauce. Pourquoi sa soupe, me dis-je, la mienne est bien meilleure. Par exemple, s’il me reste de la veille une pomme de terre et quelques autres légumes cuits, je passe le tout au blender, avec du lait ou du bouillon. J’obtiens ainsi un potage crémeux qui peut me servir de base pour une sauce aux choux-fleurs et aux oeufs. Si je veux quelque chose qui se rapproche de la sauce brune, j’ajouterai un peu de pâte de tomates ou de la sauce soya.
    J’ai tendance à faire de grosses soupes, comme si j’avais encore une pleine maisonnée. Pas de problèmes, il n’y a qu’à les congeler en petites portions. Ou à inviter les enfants, qui considéraient la soupe, du moins certains d’entre eux quand ils étaient petits, comme une punition. “Mange ta soupe d’abord, ou bien sors de table si tu n’as pas faim ”. Ils ont changé. Plus besoin d’insister pour leur faire manger la soupe à maman. C’est une de mes meilleures réussites. Et ça me fait de bonnes histoires à raconter. “ Hier, cette soupe était un bouilli et demain elle sera une sauce aux panais » ou bien « reconnaissez-vous le petit goût subtil de cette sauce au poisson ”?
    Parfois mon cerveau a besoin de limiter ses efforts, lui aussi. il ne veut pas surveiller le moindre sursaut de la planète, ni s’efforcer de juger qui est bon et qui est méchant, ni savoir combien de Libanais ont été tués, combien d’enfants sont morts de faim ou sont restés orphelins après le passage d’un cyclone ou du Sida.
Bref, je ne veux pas lire les journaux tous les jours, et je ne veux surtout pas voir les actualités à la télévision. Mon imagination s’en fait déjà assez quand j’entends le même bulletin 5 ou 6 fois à la radio, avec les mêmes promotions pour les émissions à venir.
Pitié! J’aime bien que la radio accompagne ma journée, pendant les heures où j’ai moins besoin de concentration. Mais je n’ai pas besoin d’entendre, encore et encore, les gens recevoir des bombes sur la tête. Ou pleurer dix fois de suite sur la mort d’une célébrité, même si je l’aimais bien. Assez, me dit mon cerveau, je ne peux plus entendre parler de malheur. Pourquoi n’éteins-tu pas, pourquoi ne profites-tu pas du silence pendant une heure ou deux?
N’as-tu pas des mouvements de gymnastique à faire, des messages à lire, des réponses à fournir?
Il a raison, mon cerveau, et je lui obéis. Le Monde peut continuer à tourner sans moi pendant un bout de temps. Surtout s’il n’a que des malheurs à m’apprendre.

Jeanne Desrochers
jeannedesrochers@videotron.ca