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L’Enfant de Noël
19 décembre 2008 - À l’approche de la célébration de la Nativité, on sort du placard sapin, guirlandes, boules, lumières et crèche. On dépoussière le tout et on se lance dans la créativité ou dans le vite fait. Une fois par année, on décore quelque peu l’entrée de la maison, le salon et parfois l’extérieur de luminaires. Un peu partout, on se donne des allures de fête.

C’est normal, on désire briser la monotonie pour entrer quelque peu dans ce que l’on appelle la féerie de Noël. C’est vrai que ce n’est pas une fête comme les autres. Malgré l’omniprésence du commercial, il reste tout de même quelque chose d’inédit dans cette fête du cœur.
 Disons-le, c’est la fête de l’Enfant qui vient dans toute sa fragilité et sa simplicité bousculer quelque peu nos façons de voir et de comprendre la vie. Oui, c’est vraiment l’arrivée d’un Enfant et pas n’importe quel. Qu’en est-il de l’enfant et la place qu’il occupe dans nos vies? C’est vrai que ce n’est pas une fête comme les autres. Malgré l’omniprésence du commercial, il reste tout de même quelque chose d’inédit dans cette fête du cœur. Disons-le, c’est la fête de l’Enfant qui vient dans toute sa fragilité et sa simplicité bousculer quelque peu nos façons de voir et de comprendre la vie. Oui, c’est vraiment l’arrivée d’un Enfant et pas n’importe quel. Qu’en est-il de l’enfant et la place qu’il occupe dans nos vies?

Nous le savons tous, le Québec n’a plus la réputation d’antan en matière de natalité. La génération des baby-boomers et les suivantes ont mis la pédale douce sur la nécessité de faire des enfants. Mais voilà que l’on constate une petite remontée, il y a de plus en plus de bébés chez nous. Un signe réjouissant que vient d’annoncer cette semaine l’Institut de la statistique du Québec. Au cours des cinq dernières années, le nombre des naissances a augmenté d’un joli 16% chez nous. Une croissance qui étonne pourtant en ce temps de morosité économique. Sans doute que les mesures sociales, garderies à tarif réduit et assistance parentale, mises de l’avant par les récents gouvernements ont favorisé cette hausse. L’indice de fécondité atteint donc maintenant 1,65 enfant par femme en 2007 au Québec. Il n’y pas de quoi pavaner ou «se péter» les bretelles, mais c’est une tendance significative depuis les années 80. On ne peut parler toutefois de mini baby-boom et, malheureusement, nous sommes encore loin du taux de renouvellement. Tous les pays occidentaux vivent le même problème du vieillissement de la population en affichant un bas taux de natalité, bien en deçà du taux de renouvellement. À titre d’exemple, le Japon est le pays qui compte le plus de personnes âgées au monde. Le quart de sa population, soit 25%, dépassera les 75 ans dans quelques années. Sur le plan de la natalité dans les pays occidentaux, seuls nos voisins du sud affichent le taux officiel de 2,1 enfants par femme. Un pays pourtant où les disparités sont grandes, les mesures sociales quasi inexistantes et où il faut débourser pour bénéficier des services de santé.

La population du Québec est estimée à 7 716 500 personnes au 1er janvier 2008, soit une croissance de 59 300 habitants par rapport à 2007. Saviez-vous qu’il y a eu 84 200 naissances et 56 100 décès en 2007? En fait, c’est l’arrivée des immigrants qui comble amplement le manque de naissances et favorise ainsi la croissance démographique de la province. Le Québec a enregistré un flot migratoire de 26 000 personnes de plus. Les nouveaux arrivants nous viennent principalement du Maroc, de la France et de l’Algérie, un pays de tradition chrétienne et deux pays de traditions islamiques, mais dont le français est la langue d’usage. Tout le monde le sait, on vit de plus en plus vieux au Québec. L’espérance de vie ne cesse de croître et au cours des dernières années, elle s’est accrue sensiblement: 78,3 ans chez les hommes et 83,2 ans chez les femmes.

Malgré ces nouvelles stimulantes du taux de natalité, le Québec est encore très loin de la majorité des pays européens. Je me souviens du fameux rapport Un Québec fou de ses enfants qui offrait une synthèse assez éclairante sur la situation des enfants et des jeunes du Québec. On invitait à investir généreusement dans le présent et l’avenir de la nation. C’était en 1992! Il y a beaucoup d’eau qui a coulé sous les ponts de la province et les gouvernements successifs ont investi des milliards ici et là. On peut se demander quelle part ont reçu les familles et les enfants depuis plus de 15 ans. Le Québec commence-t-il réellement à devenir fou de ses enfants? Si la tendance se maintient, l’indice de natalité en sera un signe tangible. Un peuple qui ne se renouvelle pas n’a pas beaucoup d’avenir, c’est assez évident!

Depuis des mois, pour vaincre la crise financière mondiale les pays occidentaux investissent à corps perdu dans leur économie et nous assomme quotidiennement avec des chiffres astronomiques, certes beaucoup plus gros que le taux de natalité. Nous savons bien que les investissements sont des bouées de sauvetage pour les entreprises les plus riches en péril. Il serait peut-être temps que l’on arrête de poser des cataplasmes à coup de centaines de milliards de dollars et de se poser les vrais questions. À quoi sert de jeter des sommes colossales dans un puits sans fonds? Il faut peut-être revoir les fondements même du puits et se préoccuper des petites gens, de ceux qui vont puiser à ce puits et qui sont à la merci des grands magnats financiers de ce monde.

Noël, c’est avant tout la fête des enfants! Il ne faut pas les oublier en cette nuit où des Mages partirent du lointain Orient pour se rendre à la crèche de Bethléem. Ils suivirent une étoile qui les menadevant une humble mangeoire d’animaux. Ils y trouvèrent un petit enfant emmailloté. À nous de trouver l’enfant qui sommeille dans nos propres vies, à nous de célébrer la vie qui nous entoure, à nous d’ouvrir nos bras à Noël pour accueillir l’inédit. C’est vrai que la vie n’est pas toujours rose, mais à Noël elle peut changer de couleur. Un enfant disait un jour à un journaliste: «Si la vie n’est pas rose, elle est de quelle couleur?» À chacun de nous d’y répondre à quelques jours de Noël.

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