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Une crise de bonheur!

Noël est déjà du passé et nous voilà plongés dans les préparatifs des festivités du Nouvel An! « Quand on fête, on fête! » disait souvent mon grand-père à la veille de cette période névralgique de l’année où l’on perd, malgré nous, la notion du temps et parfois de l’espace. Oui, une nouvelle année s’amène vivement. Le compte à rebours est commencé et les calendriers égrènent les derniers jours d’une année marquée par de nombreuses crises. Les cieux ne nous ont pas gâtés lorsque l’on pense à la crise alimentaire mondiale, la crise financière qui fait encore trembler les bourses du monde, la crise au Darfour qui ne cesse de s’éterniser, la crise endémique du VIH/SIDA qui ne cesse d’endeuiller l’Afrique, pour ne nommer que celles-là! Que rêver pour 2009?

Certes, un peu plus de bonheur pour tous. J’avais un collègue que j’aimais affectueusement saluer lors de son passage dans nos bureaux. Je lui demandais avec le sourire: «Comment ça va mon cher Michel?» Il me répondait toujours avec un entrain peu ordinaire: «Je fais des crises de bonheur sans bon sens!» C’est vrai que le bonheur est important et toute notre vie est orientée vers l’atteinte de ce but. On veut être heureux, se réaliser au maximum, satisfaire ses désirs profonds. Nobles buts dont l’atteinte ne se fait pas sans effort ou sans attitude fondamentale. Entre vous et moi, il est très rare que deux personnes aient la même définition du bonheur.

Voilà que dans l’édition de La Presse du mardi 23 décembre dernier, Mathieu Perreault nous livre un article fort intéressant intitulé: «Le bonheur est contagieux». Il y a des virus dont on se passerait facilement, mais celui-là m’a intéressé au plus haut point. Une étude réalisée auprès de 5 000 personnes montre que le bonheur se propage à travers des réseaux sociaux, voisins et amis, selon des schémas bien précis. Serait-ce la recette magique? Une enquête très sérieuse et fort documentée publiée dans le British Medical Journal signale que «la joie est un phénomène collectif qui se répand par vagues à travers des réseaux sociaux, comme une émotion contagieuse et transmissible».

Le vieil adage «Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es» semble se confirmer selon les résultats de cette étude. Imaginez, avoir un ami heureux augmenterait, selon l’article de La Presse, de 15,3% la probabilité d’être heureux. L’équipe de chercheurs signalent aussi que les personnes les plus heureuses étaient bien entourées, qu’elles avaient un réseau de proches. Il est clair qu’il y a toujours des tempéraments plus disposés à la joie, l’hérédité y est pour quelque chose. Mais le bonheur, ça se travaille aussi. Le grand neuropsychiatre Boris Cyrulnik disait qu’il faut souffrir pour être heureux. Depuis toujours, nos maîtres de la petite école affirmaient sans cesse à nos esprits quelque peu volages: « Mon jeune, on n’a rien sans effort!»

En fait, cette étude nous révèle que nous avons une plus grande responsabilité face à notre propre bonheur d’autant plus qu’il affecte ceux et celles qui nous entourent. Nous sommes non seulement responsables de notre propre bonheur, mais de celui des autres. Et vlan dans l’individualisme prôné par la pensée autolâtre de notre société de surconsommation! La grande révélation de cette étonnante recherche est que la poursuite du bonheur n’est pas un but solitaire. Plus nous sommes connectés avec les autres, plus nous avons la chance de développer notre indice de bonheur. Quelle révélation en cette fin d’année 2008! À l’approche de la nouvelle année serait-il opportun de faire le point sur notre propre parcours et de regarder bien humblement notre manière d’être contagieux, de vivre quoi? De quoi sommes-nous contagieux, mes amis?

Cette fascinante étude, à plusieurs égards, démontre aussi que les gens heureux sont plus généreux. Dans une société qui, malheureusement, a bien des égards tourne vers le nombrilisme, c’est une brise légère qui vient à nous en cette fin d’année. Ah! oui! certains rabat-joie diront que ce n’est qu’une étude et que les tablettes de nos universités croulent sous le fardeau de ces recherches futiles. Peut-être, mais il s’agit tout simplement d’ouvrir les yeux ou même de se rappeler des moments de bonheur vécus avec certaines personnes. Faites l’exercice et vous verrez! Les gens heureux, joyeux attirent davantage et on se sent bien auprès d’eux parce que l’on devient quelqu’un de vrai, d’authentique. Ces gens nous révèlent à nous-mêmes, à ce que l’on désire au plus profond de soi, être heureux.

Si nous ne trouvons pas le bonheur dans le présent de nos vies, c’est peut-être parce qu’on le cherche ailleurs que dans notre cœur. Il nous côtoie discrètement, il se révèle à nous bien humblement dans les petits gestes du quotidien, dans sa maison, dans son couple, parmi ses enfants. Le bonheur passe par les autres, mes amis. Nous sommes voués à un bonheur collectif. C’est ensemble et pas autrement que l’indice de notre mieux-être collectif et individuel augmentera. En cette période privilégiée de l’année, faisons-le plein et soyons contagieux à souhait. Si, dans les prochains jours, vous vous regardez dan le miroir et que vous n’aimez pas ce que vous y voyez, s’il-vous-plaît, ne cassez pas le miroir! Ce n’est pas là qu’il faut regarder.

Le bonheur ne dépend pas uniquement de tout ce qui se passe dans notre environnement immédiat, mais bien de tout ce qui se vit à l’intérieur de nous-mêmes. Il ne s’agit pas non plus, selon les sages, de faire toujours ce que nous aimons pour être heureux, mais bien plutôt de bien aimer ce que nous réalisons. Soyons contagieux!

 À quand votre prochaine crise de bonheur? Sachez qu’il n’est jamais trop de «bonheur» pour commencer!

29 décembre 2008

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