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 «Tous les moyens sont bons pour faire de l’argent!» Qui d’entre nous n’a pas entendu cette ritournelle au fil de conversations anodines? Mais nous savons pertinemment que dans la vie de tous les jours, c’est plus que réel. C’est d’autant plus vrai en période de crise économique.

Devant le manque à gagner de certaines institutions ou entreprises et même de sociétés gouvernementales ou municipales, la tentation de refiler la facture aux contribuables est plus que grande. En ce temps de récession, tout le monde surveille ses billes et une certaine méfiance s’est installée un peu partout comme une traînée de poudre. Dans bien des foyers québécois et de nombreuses entreprises, on veille au grain! Dans ce contexte empreint d’incertitudes et d’inquiétudes, il est quand même difficile d’expliquer certaines hausses de tarifs que l’on pourrait qualifier d’éhontées.

Le gouvernement provincial avoua enfin ces jours derniers, par l’entremise de sa ministre des Finances Monique Jérôme-Forget, que le budget du Québec sera déficitaire, que nous retomberons dans le rouge quoi! Ce même gouvernement, à peine majoritairement élu, qui nous avait pourtant claironné sur tous les tons en campagne électorale une stabilité économique hors de tout doute et un budget équilibré, s’apprête à nous refiler certaines factures pas mal salées par des hausses de tarifs dans plusieurs domaines. Nous serons dans le rouge pour de vrai, les amis! À titre d’exemples, le permis de conduire augmentera de 13 $, les tarifs d’électricité, de l’assurance médicaments, du gaz et des loyers seront en hausse aussi en 2009 pour ne nommer que ceux-là. Ce gouvernement voulait être seul sur le volant, mais à quel prix?

Certains spécialistes vous diront que la hausse des tarifs n’a rien à voir avec la crise économique, c’est le cours normal des choses et le Québec avait des tarifs à réajuster. Peut-être, mais pour le commun des mortels, ça ne regarde pas trop bien. Malgré la chute vertigineuse du prix du baril de pétrole depuis un an, le prix du litre d’essence à la pompe est resté élevé et les compagnies de pétrole continuent d’encaisser des profits plus que respectables. Le prix à la pompe a même connu des hausses soudaines ces jours derniers. Personne ne peut expliquer ces hausses, curieux n’est-ce pas? Entre vous et moi, ce n’est pas le cours normal des choses! Je crois que le lien de confiance entre les automobilistes et les pétrolières est rompu depuis fort longtemps. Plusieurs concitoyens se demandent avec pertinence ce qui se passe du côté des élus au pouvoir qui ont les mains sur le volant. Il me semble qu’en cette période de récession, les pétrolières devraient faire leur effort pour soulager la classe ouvrière. La modération a bien meilleur goût là aussi!

Ce n’est pas tout. Si vous êtes un usager régulier des parcomètres montréalais, vous savez ces petites machines gobe sous, vous n’êtes pas sans savoir que les prix ont doublé depuis trois ans dans la métropole. Les nouveaux parcomètres munis d’une borne centrale où il faut acquitter son montant, un peu compliqué à manipuler en passant, vous gobe royalement un 3$ l’heure pour garer votre voiture. Ce n’est pas donné et selon un récent sondage, 76% des usagers trouvent cela élevé, voire excessif! Ces nouveaux parcomètres sont très discrets puisqu’il est impossible de vérifier le temps qu’il vous reste comme sur les anciens parcomètres à cadran. Si vous quittez avant l’expiration, il est impossible pour un autre usager de compléter le temps déjà payé. Les revenus de ces petites machines à sous pour la ville de Montréal ont augmenté de 17,9 millions. Imposant, n’est-ce pas? Malgré ce bénéfice de 49 millions, disons-le astronomique, il y a autant de nids-de-poule dans la métropole au grand dam des citoyens tannés de faire du slalom dans certaines rues de notre grande ville.

Comme on le sait, par les temps qui courent, le «bas de laine» des Québécois est pas mal étiré, pour ne pas dire percé! Cela devrait nous préoccuper au plus haut point et des réponses claires devraient être exigées des hauts dirigeants de la Caisse de dépôt et de placement du Québec. Pour tous ceux qui ne le savent pas encore, il n’y a pas que les dettes sur vos cartes de crédit qui devraient nous préoccuper en ce temps de morosité économique. Mais oui, il faudra tenir compte de la dette de notre municipalité, celle de notre commission scolaire, celle de notre université, celle de notre hôpital, celle du notre gouvernement, celle sans doute d’un de nos enfants et j’en passe.

Pour plusieurs d’entre nous, ce climat économique nous affecte à divers degrés, et nous essayons de vivre tant bien que mal avec l’argent que nous avons. Pourtant, l’argent ne manque pas, il est toujours là, il ne sait pas volatiliser, mais il ne circule plus comme avant. On le voit bien avec la valse des milliards investis par les gouvernements. La confiance dans le système financier n’est plus au rendez-vous. C’est le nerf de la crise! Par les temps qui courent, les mots de l’écrivain Oliver Wendell Holmes semblent fort à propos: «Ne mettez pas votre confiance dans l’argent mais mettez votre argent en confiance.»

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