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Entre deux sommets!
Dans la valse des milliards pour relancer les économies à travers la planète, personne ne semble comprendre où le monde s’en va réellement. Les économies de nombreux pays s’effondrent tour à tour comme des châteaux de cartes. En fait, comment freiner cette descente aux enfers, comment y échapper? Les leaders de la planète semblent vouloir se parler un peu plus, du moins ceux des pays les plus riches et en émergence; on manifeste enfin l’intention de travailler ensemble, de faire front commun devant les aléas de cette crise qui ne finit plus d’ébranler l’équilibre de nos sociétés. C’est déjà un pas en avant.

Les premiers jours d’avril sont-ils des signes d’espoir? En ce doux printemps, deux sommets fort médiatisés ont donné le ton, ceux du G 20 et de l’OTAN. On dit que l’argent est le nerf de la guerre; n’ayez crainte, le dollar était au centre de ces deux rencontres majeures aux allures princières. Pour la sobriété en cette période de marasme économique, il faudra y repenser! Pendant que certains membres de la cour royale s’offusquaient des accrocs faits au protocole à l’égard de sa Majesté Élisabeth II par Michèle Obama, lors du sommet du G20, d’autres se préoccupaient davantage, fort heureusement, des retombées réelles et concrètes des 1 000 milliards de dollars promis par les leaders des superpuissances désireuses, vous en conviendrez, de reconquérir leur image de bons gestionnaires. Cette crise, aux allures de chemin de croix, trouvera-t-elle enfin un sauveur ou pour le moins des initiatives salvatrices?

Nous l’avons dit et redit, la crise financière et ses revers sont plus profonds qu’on le laisse paraître et ce ne sont pas les milliards investis sur un ton triomphant qui vont redonner la confiance au vrai monde, à celui qui chaque jour trime fort pour vivre dans la dignité. Le problème est là! En empruntant une image biblique évocatrice, la confiance est la pierre angulaire de cette relance. La pierre angulaire? Oui, les origines de cette crise résident dans le manque de confiance en ces élus et en ces supergestionnaires qui nous dirigent mollement au gré des sondages, qui administrent aveuglément nos fonds de retraites, qui gaspillent des millions en études caduques, qui s’octroient des bonis exorbitants avec l’argent du peuple et qui paradent tête haute et patte blanche en affichant avec fierté leur intégrité et leur condition de privilégiés. Il est là le malaise profond: l’oubli des principes de la morale et de l’éthique de nos dirigeants. C’est pourquoi l’arrivée d’un Obama a suscité tant d’enthousiasme dans une Amérique à bout de souffle, en péril quoi.

Le nouveau président a encore du mal à mettre de l’avant sa vision de l’Amérique et du monde. Il est clair que le ton a changé à la Maison blanche et que l’entourage actuel du président démontre, du moins à ce jour, le sérieux et la compétence tant recherchés pour faire face aux défis actuels. Oui, l’élection du jeune Barack Obama a tout de même redonné un peu d’espoir en la naissance d’une cohorte de nouveaux dirigeants habités d’un grand sens éthique de la gouvernance. La crise que nous vivons est celle d’une profonde crise des valeurs. Il n’est pas vrai que le seul signe du dollar va combler nos vies, nos espoirs et notre destin. Notre parcours humain a des visées plus nobles et plus salutaires. Le chemin de sortie de cette crise passe immanquablement par la solidarité. C’est en travaillant ensemble dans une perspective de bien commun que nous sortirons de cet effondrement économique. La société de surconsommation nous a dirigés vers des bonheurs individualistes et des vies centrées sur l’hédonisme à outrance. Nous faisons fausse route. Notre propre bonheur passe inévitablement par le bonheur des autres. Si nous souhaitons vivement sortir de cette crise, il faudra susciter l’engagement de tous les artisans du monde économique. Et qui plus est, l’engagement éthique des agents de changement.

L’autre sommet, celui des vingt-huit pays de l’OTAN, se tenait à Strasbourg dans le cadre du 60e anniversaire de cette organisation protectrice de la sécurité et de la liberté dans le monde. C’était des retrouvailles sous des allures même de réconciliation. L’OTAN a célébré le retour dans ses rangs de la France, en rupture avec le commandement militaire de l’Alliance atlantique depuis 1966. Rappelons que l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) est née au début de la guerre froide par la signature du traité de Washington le 4 avril 1949. Cette alliance avait été conçue pour empêcher l’invasion éventuelle de l’Europe occidentale par la défunte Union soviétique. Depuis la fin de la guerre froide et l’effondrement de l’Union soviétique, l’OTAN s’est élargie pour accueillir de nouveaux membres et s’est donnée de nouvelles missions.

Dans ce grand ensemble que l’on appelle communément les forces alliées, nous retrouvons en fait vingt-six pays européens et deux pays d’Amérique du Nord. Nous pourrions même affirmer à juste titre trois entités: l’Union européenne, les Etats-Unis et le Canada. Pour l’Union européenne, l’engagement au sein de cette organisation fait naître et suscite toujours de nombreuses divergences, parfois même irréconciliables dans la perspective d’une vision commune. Plusieurs analystes avisés signalent avec pertinence que cette tribune internationale a été au fil des années, l’instrument privilégié de la politique étrangère des Etats-Unis, un lieu stratégique pour imposer sa vision et son leadership sur l’aire territoriale couverte par l’Alliance. Là aussi, l’engagement armé des membres de l’OTAN dans de nombreuses crises internationales divise ses membres, ébranle le monde et fait monter plus que jamais les pacifistes aux barricades. Après 60 ans d’existence, pas toujours coiffés de succès, la question même des enjeux fondamentaux de l’Alliance mérite un autre sommet.

Deux sommets majeurs, sur un fond de crise économique planétaire inouïe, ont de quoi susciter, nous l’espérons ardemment, une solidarité sans précédent. Les crises sont la plupart du temps des passages purificateurs d’où l’on sort transformés et porteurs d’une vision renouvelée du lendemain à construire et à inventer. À l’aube de ce vingt-et-unième siècle, ne faut-il pas revenir à des choses essentielles, à des valeurs qui guident et nourrissent notre humanité vers un peu plus de compassion, de sagesse et de bonheur?

À 74 ans, l’interprète et voyageur infatigable qu’est Georges Moustaki chante ces paroles d’espoir et pleines de sens en ce temps de branle-bas planétaire: «Je déclare l’état de bonheur permanent et le droit de chacun à tous les privilèges. Je dis que la souffrance est chose sacrilège quand il y a pour tous des roses et du pain blanc. Je conteste la légitimité des guerres, la justice qui tue et la mort qui punit, les consciences qui dorment au fond de leur lit, la civilisation au bras des mercenaires. Je regarde mourir ce siècle vieillissant, un monde différent renaîtra de ses cendres, mais il ne suffit plus simplement de l’attendre.» J’appuie de tout cœur!

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