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Un couple canon!
Tout un monde, la vie publique! Ce n’est pas une sinécure pour ceux et celles qui s’engagent dans cette voie et surtout qui y persévèrent contre vents et marées pour défendre certains idéaux. Mais comme vous le savez bien, ce ne sont pas toujours de nobles idéaux qui mènent au pouvoir. La vie politique, dans nos pays de libre expression, ne frise pas toujours dans la dentelle et ne baigne pas nécessairement dans la transparence; c’est dur et souvent cruel! Je suis certain que les Stéphane Dion, André Boisclair, Mario Dumont et bien d’autres en auraient assez long à dire sur le sujet, disons côté revers politiques. Ces jours-ci, de nombreux médias soulignent à profusion, comme il se doit, les cent premiers jours de Barack Hussein Obama à la présidence des États-Unis d’Amérique. Un parcours historique qui en étonne plus d’un!

Il a fière allure ce jeune président de 47 ans, filiforme et au pas athlétique, sorti de l’ombre il y a à peine quelques mois. Sous les projecteurs du monde, ce fils d’un économiste kényan, Barack Obama senior, et d’une américaine blanche du Kansas, Stanley Ann Dunham, n’a rien de comparable à ses prédécesseurs. Il n’y pas que les origines afro-américains qui distinguent ce chef de la nation la plus puissante de la planète. Depuis quelques jours les analystes des médias et les chroniqueurs des journaux à sensation scrutent à la loupe les faits et gestes de Barack Obama et évidemment de sa charmante épouse Michelle. Un couple qui ne laisse personne indifférent. Les milliers de paparazzis s’en donnent à cœur joie et remplissent les tabloïds de photos croustillantes et pétillantes à souhait. C’est vrai, le couple Obama n’a rien de comparable!

En fait, la planète vit encore sur la vague plutôt « cool » de l’Obamamania. Tous les pays du monde, ou presque, ont ressenti en la venue de cet orateur de haut calibre un vent de fraîcheur, un nouvel espoir pour l’avenir du monde. On l’a même qualifié de nouveau messie. Imaginez, la presse états-unienne avait même sorti la cote de popularité du nouveau président pays par pays. Élu le 4 novembre 2008, après une course haletante et pleine de rebondissements, le 44e président entra en fonction le 20 janvier 2009 dans la mythique Maison Blanche. L’arrivée à Washington de Barack Hussein et de son épouse Michelle a suscité un fort vent de sympathie et a permis au monde entier de reprendre son souffle après les politiques désastreuses de l’administration de Georges Bush. Lorsque que le nouveau président a pris connaissance des nombreux dossiers urgents dans le bureau ovale, il a dû implorer instamment le ciel pour sortir son pays de l’enfer dans lequel il risquait de se trouver. Il fallait du cran et beaucoup de courage pour prendre à bras-le-corps cette présidence qui devait trouver des solutions aux menaces, aux crises et aux guerres. Nous n’avons qu’à penser aux engagements américains dans les conflits armés d’Irak et d’Afghanistan, de la crise au Moyen-Orient, de la sérieuse récession américaine et des crises financière et économique mondiales. Il y a de quoi contracter quelques maux de tête carabinés.

D’entrée de jeu, Obama s’est imposé par ses discours, ses gestes symboliques, se faisant proche du peuple américain. Il s’est fait l’un des leurs en arborant un large sourire au côté de son épouse qui s’est transformée rapidement en un symbole de compassion et d’ouverture. Le nouveau président a voulu dans ses premiers discours redonner confiance et fierté à un pays au bord du gouffre en puisant dans les valeurs profondes qui ont construit l’Amérique, les États-Unis. C’est dans l’âme de ce peuple aux multiples visages que Barack Obama a semé l’espoir d’une nouvelle Amérique. « Yes, we can! » lançait-il au peuple américain et au monde sur l’esplanade de la Maison Blanche. Jusqu’à maintenant, il a donné l’exemple!

Tout un bilan en cent jours! En vrai marathonien, il a réalisé une performance hors du commun, digne d’un sprinter du cent mètres. Elle est déjà longue la liste des lois, décrets et plans réalisée par ce président que rien ne semble arrêter. Malgré quelques faux pas de son entourage qui s’initiait à la complexité de cette gigantesque machine bureaucratique et politique, Barack Obama maintient un record de popularité inégalé à ce jour. Le grand défi de ce président sera incontestablement de sortir son pays de la crise financière qui a embrasé la planète. Plus tôt, mieux vaudra pour lui! Il ne faut pas oublier que ce sont les États-Unis qui ont ébranlé les économies du monde, qui ont transmis ce virus contagieux et destructeur. Rappelons-le honnêtement, sous l’ère Bush, la crédibilité et la confiance envers ce pays étaient au plus bas. Cette impopularité de son prédécesseur joue incontestablement en faveur de Barack Obama, sans minimiser ses talents et son style dynamique. Entre vous et moi, il est assez difficile de faire pire que Bush.

De toute évidence, le style de présidence s’est métamorphosé et le sympathique couple Obama joue la carte d’une approche « soft ». Loin de la confrontation et de la guerre au terrorisme qui ont marqué les longues années du conservateur Bush, le nouveau président regarde le monde autrement et tente une approche plus conciliatrice et plus valorisante. Globalement, il s’est entouré d’une équipe de grand talent qui saura, nous l’espérons tous, sortir cette Amérique de la crise financière qui la mine dangereusement. On pourra sans doute affirmer que les milliards ont fusé durant le premier mandat de ce président qui multiplie les contacts, les rencontres et les allocutions. Espérons que ce sauvetage in extremis sauvera plus que la mise. En paraphrasant le slogan d’un célèbre pharmacien du Québec, on pourrait dire du style Obama: « Il sera tout pour vous, même un ami. »

Comme le dit sagement le proverbe : « Une hirondelle ne fait pas le printemps ». Il est possible que les cent jours de Barack Obama à la présidence n’assurent pas les rêves tant attendus des Américains troublés par les déboires de leur pays. Chose certaine, il y aura un printemps, un renouveau pour les États-Unis et pour le monde. J’ose croire que Barack Obama en sera la source. Chose certaine, Michelle Obama ne sera pas loin et fera sans doute plus que sa part. À deux, c’est toujours mieux!

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