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Les cerveaux de ces messieurs explosent!
Le hasard fait parfois bien les choses. La mère de Marilyn Mach, d’origine italienne et allemande, qui avait émigré aux États-Unis, était d’avis que les hommes et les femmes devaient conserver leur nom de famille d’avant le mariage de sorte que les hommes portaient le nom de leur père, et les filles, celui de leur mère. C’est ainsi que Marilyn a toujours porté le nom de  vos Savant. Encore adolescente, il lui arrivait d’écrire des articles dans le journal local, et voulait devenir une écrivaine. Après deux mariages soldés par des divorces, elle a épousé en 1987, Robert Jarvik, inventeur du cœur artificiel qui porte son nom. Cependant, la célébrité dont elle est l’objet est bien antérieure à sa vie d’adulte.

À 10 ans, elle a obtenu le score parfait du test Standford-Binet pour adultes, soit 164, en répondant correctement à 50 questions dans le même laps de temps qu’il aurait fallu à un adulte pour répondre à 10 questions. Les psychologues en ont conclu par extrapolation que ce résultat correspondait à un quotient intellectuel de 228, compte tenu à la fois de son âge réel et de son âge mental.  A titre d’exemple, et ce pour le même test, une personne sur 6 résout 20 problèmes pour un Q.I. de 116, 1 personne sur 40 obtient  30 bonnes réponses, ce qui la qualifierait de surdouée. Le Record Guinness lui a attribué un score de 228, et jusqu’à présent, cette marque n’a pas été dépassée. Depuis plusieurs années, Marilyn rédige une chronique dans Parade Magazine où elle répond aux questions les plus diverses. Voir Ask Marilyn dans ce magazine. Mentionnons que l’association internationale MENSA est composée de membres dont le niveau d’intelligence ne se retrouve que dans 2 p. 100 de la population.

A partir d’un quotient intellectuel de 140, vous êtes définitivement dans une classe à part, mais un score de 150 et plus vous range parmi les génies. Nombreux sont ceux qui croient que Obama pourrait faire partie de ce cénacle et se situer dans la stratosphère de l’intelligence, mais rien ne nous assure qu’il ait subi ce test.

Mais, le cerveau humain a ses limites comme l’a démontré en 1997 la série de parties d’échecs entre Kasparov, le maître incontesté des échecs et l’ordinateur Big Blue d’IBM. Après six parties chaudement disputées, Kasparov a dû s’avouer vaincu.

La capacité de stockage des données dans les ordinateurs a considérablement augmenté depuis quelques années, et il semblerait que la quantité de données emmagasinées double en moins de cinq ans. Il est donc évident que le cerveau humain serait incapable de telles performances.

Mon long préambule ne tend qu’à attirer l’attention sur ces pingres qui tiennent les cordons de la Bourse et qui en veulent toujours plus. « Toujours plus » était le titre d’un ouvrage cinglant de François de Closets, publié en 1984, dans lequel il démontrait l’inégalité des classes dans un pays où le rapport rémunération des dirigeants/employés accusait un écart sensiblement moins grand qu’aux États-Unis. A l’heure actuelle, nombre de chefs d’entreprise gagnent en un peu plus d’une journée, le salaire annuel de leurs employés. Ces magnats gagnant de 200 à 300 fois plus que leurs employées, on peut donc en poussant l’argument jusqu’à l’absurde, postuler que leurs cerveaux sont de 200 à 300 fois plus puissants que leurs subalternes. Ces gros bonnets atteignent ainsi une stature gargantuesque, et deviennent pour ainsi dire les demi-dieux du Veau d’or. Ces messieurs sont-ils géniaux au  point de pouvoir réunir dans leur auguste personne des talents aussi divers que perspicacité, intuition, clairvoyance, esprit d’innovation? Ne vaudrait-il pas mieux se demander s’ils ne sont pas affligés des pires tares humaines : goinfrerie, pingrerie, avarice, hypocrisie et j’en passe? En 1995, les dix dirigeants les mieux payés au Canada avaient touché plus de 60 millions de dollars; en 2007, cette somme était passée à 330 millions de dollars, soit une augmentation de 443 % en 13 ans. Nous crions au loup lorsque nous estimons trop généreuses les augmentations salariales obtenues par les syndicats, mais le plus puissant des syndicats tant au Canada qu’aux Etats-Unis ne pourrait pas décrocher un tel pactole, même dans les conditions économiques les plus favorables.

Normalement, lorsque le rendement d’un employé est médiocre, il est congédié sans ménagement. Même lorsque les entreprises encaissent de lourdes pertes, ruinent ou dilapident l’avoir de leurs actionnaires, ces messieurs continuent d’engranger de juteux bonis. C’est ainsi que l’on voit l’imposant Henri-Paul Rousseau se tailler une place de choix dans l’empire Power Corporation après un passage remarqué à la Caisse de dépôt et de placement, François Coutu du Groupe Jean Coutu s’approprier plus de 4 millions de dollars alors que l’action en Bourse chutait plus de 40%, John North de Nortel prendre la poudre d’escampette avec 130 millions, l’honteuse saga de Vincent Lacroix, et la liste pourrait bien sûr s’allonger.

Pourtant, une menace se profile à l’horizon, en France, des patrons ont été séquestrés et des usines incendiées. Au Québec, tout semble calme, mais le désespoir de bien des gens ruinés par la crise, pourrait bien nous valoir des désordres sociaux à notre tour. Nos élites financières ou prétendues telles, pourraient bien un jour s’en mordre les doigts. Perdre la confiance du peuple, comme il l’a perdu dans ses politiciens, n’est pas de nature à nous rassurer.