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Marchandez : ça pourrait être payant! par Guy Loubier
Cet article tiré de l’Economist du 7 février 2009, nous apprend que le marchandage de la part des clients est à la hausse et que les clients obtiennent des rabais par rapport au prix initial demandé dans une proportion atteignant 80%.. Cette tendance est observable dans le domaine de l’hôtellerie, mais aussi pour les vêtements et les produits électroniques. Selon la firme de recherche America’s Research Group, le nombre de clients pratiquant le marchandage, est passé au cours des quatre derniers mois  à 72% par rapport à 56%  l’année dernière. Même lorsqu’ils n’obtiennent pas de rabais sur le prix initial, ils parviennent à faire payer par le marchand, les frais d’expédition ou  la taxe de vente.

On constate également la même tendance chez les concessionnaires d’automobiles, ainsi que pour les ventes de maisons. Les fournisseurs de services téléphoniques d’Internet doivent aussi emboîter le pas et baisser leurs tarifs mensuels de peur de voir leurs clients annuler leur abonnement ou transférer leur compte à un concurrent. On va même jusqu’à prétendre qu’avec beaucoup de patience, vous pourriez faire diminuer le montant de vos factures médicales. On note également des cas où les clients tentent de marchander les conditions de leurs cartes de crédit, notamment une réduction des taux d’intérêt ou des frais exigés pour retard de paiement.

Dans bien des cas, les marchands doivent se résigner à faire une vente moins profitable plutôt que de voir les clients quitter les lieux  pour tenter leur chance ailleurs.

A l’heure actuelle, les fruits de l’épargne sont plutôt maigrelets. De toutes les grandes banques, la banque ING est la seule à offrir un taux supérieur à 1%, soit 1,05%, alors que ceux des autres banques sont tout simplement dérisoires. Il y a quelques jours seulement, la banque ING affichait un taux de 3% pour les placements dans un CELI, mais ce taux est disparu rapidement des radars pour être remplacé par un taux uniforme de 1,05%. Compte tenu d’un taux d’inflation de 2% auquel s’ajoute les impôts à payer sur les intérêts, on voit mal quel est l’intérêt de déposer son argent dans un compte bancaire. Vous feriez tout aussi bien de le laisser dans un coffre-fort comme l’a fait Brian Mulroney, ce qui lui a permis de faire de substantielles économies sur l’impôt à payer.

Dans le cas de la Bourse, ce sont les investisseurs institutionnels qui raflent la mise. Ils ont deux avantages sur nous tous : ils ont toujours des liquidités disponibles et sont beaucoup plus rapidement informés que nous des hauts et des bas des entreprises, de sorte qu’ils peuvent tirer leur épingle du jeu peu importe que le marché soit à la hausse ou à la baisse. La Bourse grimpe lorsque des rumeurs circulent au sujet d’une société en particulier, et baisse lorsque la nouvelle est confirmée, Posez-vous la question suivante : vous possédez 1000 actions d’une entreprise en particulier, alors que les grandes sociétés peuvent facilement détenir 100 000 ou même quelques millions d’actions de cette même société ? Qui sera informé le premier?. A la Bourse, les petits investisseurs ne partent pas gagnants, car les courtiers des grandes institutions servent tout d’abord les intérêts de leurs patrons, Voyons le cas de trois sociétés que je connais bien : Groupe Jean Coutu, achat à 14,20$, 9.20 prix actuel et le prix de cette action était encore plus bas, il y a quelques mois , Yellow Pages Income Fund, prix d’achat 14.00$, prix actuel 5,60$, et en outre la distribution mensuelle de ce titre a été réduite d’un tiers. Or, pendant des années et des mois, ce titre était vanté par les courtiers comme étant l’un de ceux qui convenaient le mieux aux seniors, ManuLife, prix achat 24.00$, prix actuel 21,60$. Le dividende trimestriel a chuté de la moitié et le président de la société qui a pris sa retraite récemment,  est parti avec un magot de 12 millions de dollars. Lorsque l’on parle d’une remontée de la Bourse, on vous ment effrontément. En général, les petits investisseurs placent une bonne partie de leurs épargnes dans des actions ou des fonds mutuels, ce qui revient exactement au même, et se retrouvent démunis d’argent lorsque la Bourse dégringole et qu’ils pourraient faire des aubaines. Comme dirait Vidéotron, des exemples comme ceux-ci, il y en a des tonnes à la Bourse. Dans de telles circonstances, seriez-vous intéresser à placer à la Bourse pour obtenir des rendements de cet ordre?

Où peut-on épargnez alors?  Faisons comme les Américains : Marchandons! Si vous obtenez un rabais de 50$ sur un achat de 1 000$, vous aurez également économisé sur la TPS et la TVQ, et le rendement sur votre argent sera plus de quatre fois supérieur à l’intérêt annuel que vous auriez obtenu sur un compte d’épargne.

Au lieu d’être des consommateurs, devenons des « sommateurs »