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Guy Loubier - Un jour, serons-nous trop nombreux sur la planète ?
Dans les prochaines années, il se pourrait que la moitié de l’humanité ait juste assez d’enfants pour pouvoir se renouveler : en d’autres termes, le taux de fécondité de la moitié du monde s’établira à 2,1 ou moins, taux magique qui permet à un pays de diminuer sa population et d’en ralentir la croissance. Selon les Nations unies, dans les années 70, 2,9 milliards de personnes, sur un total de 6,5 milliards, habitaient des pays qui se situaient à ce niveau ou moins. On prévoit qu’au cours des années 2010, ce nombre pourrait grimper à 3,4 milliards sur un total de 7 milliards, et que cette proportion pourrait dépasser 50 % au cours de la prochaine décennie. Parmi les pays où cette tendance se manifestera, il y a lieu de mentionner la Russie, le Japon, de même que le Brésil, l’Indonésie, la Chine et l’Asie du Sud.

La vie traditionnelle s’est radicalement transformée du fait que plus de femmes de nos jours travaillent à l’extérieur et que les enfants bénéficient d’une meilleure éducation.

Encore selon les Nations Unies, la population mondiale pourrait s’élever à 9,2 milliards d’habitants en 2050, pour ensuite se stabiliser.

Toutefois, ces chiffres dissimulent de profonds changements d’attitude. Au cours des années 70, 24 pays seulement enregistraient un taux de fécondité de 2.1 alors qu’aujourd’hui, on en compte plus de 70, répartis sur tous les continents, y compris en Afrique où, entre 1950 et 2000, le taux moyen de fécondité a chuté de moitié, soit de six à trois enfants par famille.

C’est peut-être en Iran que s’est produit le plus grand bouleversement. En 1979, lorsque le régime clérical a pris le pouvoir, le taux de fécondité n’a cessé d’augmenter pour atteindre un sommet de 7. Or en 2006, il était tombé à 1,9, et à Téhéran la capitale, il n’était plus que de 1,5. Dans ce pays, les jeunes de 15 à 29 ans représentent le tiers de la population et sont plus instruits. Ce n’est donc plus qu’une question de temps avant que ne disparaissent les rigides ayatollahs du régime.

En Indonésie, on a procédé à une intéressante recherche sur le sujet et constaté que chaque naissance a pour effet de réduire d’un cinquième la possibilité qu’une femme puisse obtenir un emploi, ce qui signifie que le revenu des ménages est mondre et que la menace de la pauvreté se fait davantage sentir.

Autre facteur de cette évolution : Un grand nombre de personnes habitant dans des pays pauvres veulent avoir moins d’enfants, et à cet égard, la planification familiale peut leur être fort utile.

Une étude publiée en 2002 indique que le quart de toutes les naissances dans les pays en développement étaient involontaires. En outre, le nombre de femmes africaines désireuses d’utiliser des préservatifs était plus élevé que celui des femmes en mesure de s’en procurer.

Une évolution beaucoup plus spectaculaire, bien qu’ignorée de nos médias, est celle de la Chine où la politique de l’enfant unique instaurée en 1979, aurait donné lieu à une diminution des naissances de l’ordre de 300 à 400 millions. Pour parvenir à une telle diminution, beaucoup d’enfants de sexe féminin ont été tout simplement éliminés, la stérilisation massive a été pratiquée sur une grande échelle, sans compter les avortements forcés. Mais cette cruelle stratégie s’est traduite également par des résultats positifs. Ainsi, chaque année, la population active s’accroît de 20 millions, au lieu de 40 millions comme cela aurait été le cas en l’absence de cette politique.

La diminution de la fécondité est aussi bénéfique pour la société : jouissant d’une plus grande facilité pour occuper un emploi favorise l’accroissement de la population active, et comme le nombre d’enfants à charge est moindre, les ménages peuvent économiser davantage et investir. A titre d’exemple, l’épargne des ménages en Chine en 2008, représentait près de 25% du Produit national brut.

En conclusion, même si la population mondiale devait passer de 6,8 miilards à 9,2 milliards de personnes en 2050, ceci équivaudrait à 60 millions de naissances par année, ce qui marque un net recul au regard des 123 milllions de naissances enregistrées en 2008. 

Guy Loubier (2011) yloubier@videotron.ca