-2147467259: Unrecognized input signature. RIAQ - Réseau d'information des aînés du Québec
RIAQ | Réseau d'information des aînés du Québec
Diminuer la policeAgrandir la police






Partenaires du RIAQ 



Avec ce MIKOGO, 
1. Tapez le code de 9 chiffres
donné par l'animateur/trice,
2.
Tapez votre prénom.
3.
Cliquez sur «Rejoindre une session».

Pour installer MIKOGO, cliquez
ICI. 


Services fédéraux

Portail pour les aînés
Services provinciaux


Portail pour les aînés


 
RIAQ

Pour nous rejoindre:

514-448-0342 ou

1-866-592-9408 sans frais

Courriel: riaqsecretariat@gmail.com
Archives du RIAQ
Arts et lettres
Avantages à devenir "MEMBRE du RIAQ"
C'est quoi le RIAQ???
Devenez partenaire du RIAQ
Groupes de discussion
Nécrologie du RIAQ
Oeuvres des membres
Paiements
Partenaires du RIAQ
Services aux membres du RIAQ
 MENU
Accueil
Arnaques des aînés
Banque de liens
Bénévolat pour les aînés
Bizarreries
Blog de...
Charte du RIAQ
Création de site web avec le RIAQ
Formulaire de renouvellement
Inscription au RIAQ
Jeux
Nos objectifs
Rabais pour les aînés
Réflexion du dimanche par Richard Ratelle
Réflexion du samedi par Richard Ratelle
Rire aux larmes
Travail possible pour les aînés
Un peu de tout...
 Sites hébergés par le RIAQ
CLAVA Comité lavallois en abus et violence envers les aînés
DIRA-LAVAL
Gastronomie avec Rollande Desbois
Rendez-Vous des Aîné(e)s (Laval)
Retraités flyés
 
Guy Loubier - Lectures disparates : José Cabanis et Jean-Paul Desbiens

José Cabanis – Le bonheur du temps (Livre de poche)

Tous les ans, les éditeurs du monde entier publient près d’un million de nouveaux livres, toutes langues confondues. Chaque année, en France, l’on imprime environ 500 millions de livres, mais de ce nombre¸ 100 millions passent au pilon et sont recyclés à d’autres fins.  Dans notre bibliothèque à Gatineau, 50, 000 livres sont mis en vente au kilo, et les invendus sont envoyés à des pays en développement, destination finale plus enviable que la destruction pure et simple.

C’est donc dire que chaque année, des millions de livres sont retirés de la circulation du simple fait  qu’aucun lecteur n’en a fait la demande. A travers ces accumulations gigantesques de livres qu’il faut élaguer, faute d’espace dans les rayons encombrés, on trouve assez souvent des livres qui méritaient un meilleur sort et que l’on acquiert à un prix dérisoire.

Un bon dimanche à Radio-Canada, Gilles Archambault avait cité José Cabanis, comme l’un de ses auteurs préférés. Lorsque j’aperçus sur une grande table jonchée de  livres Le bonheur du temps de cet auteur, je le pris prestement d’autant plus qu’il ne coûtait presque rien.

On dit souvent que le style c’est l’homme. Roman que l’on pourrait qualifier autobiographique, la première page s’ouvre sur ces lignes : «  Je serais un autre si je n’avais pas tant aimé la Comtesse de Ségur. On est assuré de n’être jamais complètement malheureux, quand on a découvert très tôt le bonheur de lire. On en a pour la vie. »

Sortilèges de l’enfance, amours chagrines, souvenirs heureux et parfois mélancoliques, cette lecture à travers des temps anciens vous vaudra quelques heures de rêve, hors du temps et de la vie, juste pour avoir la sensation de séjourner ailleurs que chez soi pendant le temps que vous prendrez à lire ce charmant petit livre. 

 

Jean-Paul Desbiens - Journal d’un homme farouche

Ce journal de Jean-Paul Desbiens mieux connu sous le nom de Frère Untel nous fait voir des facettes moins connues de cette personnalité un peu rugueuse. Rendu célèbre par Les insolences du Frère Untel, l’auteur s’en prenait sans mâcher ses mots à notre joual québécois. Cette montée vertigineuse dans notre monde littéraire lui avait valu les foudres du cardinal Léger qui l’avait expédié à Fribourg, Suisse, où notre bon Frère mariste avait obtenu un doctorat en philosophie.

De retour au Québec, Paul Gérin-Lajoie, premier ministre de l’Éducation, l’avait recruté et lui avait confié divers postes importants au ministère de l’Éducation.

Par la suite, il occupe le poste d’éditorialiste en chef à La Presse, mais ses prises de position jugées trop tranchantes le contraignent à démissionner après deux ans seulement.

Dans les années qui suivirent, il exerça diverses fonctions dont le provincialat des Frères maristes, mais n’étant plus sous les feux de la rampe, il tomba dans l’anonymat comme le commun des mortels.

Il est difficile d’échapper à la vie que l’on a menée pendant plus de 60 ans. Enregistrant les menus faits de la vie quotidienne, l’auteur fait souvent appel aux Saintes écritures et aux grands noms du catholicisme pour revigorer sa foi, et s’extirper d’une vie communautaire où les mesquineries et les petites misères ne manquent pas. On sent que chez cet homme volontaire et opiniâtre, seule une foi irréductible nourrie par de nombreuses lectures lui permet de survivre dans une retraite qu’il aurait sûrement voulu tout autre.

Tous les ouvrages de Jean-Paul Desbiens peuvent être téléchargés en consultant le site suivant.