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Péché et vertu d’omission par Guy Loubier
En écrivant les premières lignes de mon propos, j’ai appris que le classement des sept péchés capitaux est attribuable à Saint Thomas d’Aquin qui l’a consigné dans son ouvrage Somme théologique.
Au temps lointain de mon enfance, le mensonge était indiscutablement le péché capital dominant. L’enfant menteur à qui l’on ne faisait plus confiance, nous faisait penser au pelé, au galeux, de La Fontaine...

N.B. Ce texte ne représente qu’une opinion strictement personnelle sur des questions qui m’intéressent depuis longtemps. Je serais donc très heureux de lire vos commentaires et vos critiques à cet égard.

... C’était sans doute aussi le péché le plus souvent avoué au confessionnal, surtout lorsque nous n’avions rien de particulier à dire. Souvent tenu à l’écart par ses camarades de classe, le malheureux devait démontrer qu’il s’était véritablement amendé avant de pouvoir regagner la confiance des siens.

De nos jours, ce péché apparaît relégué aux oubliettes et les rares vestiges qui en subsistent prennent la forme de sanctions pénales imposées pour omission de prêter assistance ou pour des délits de fuite. A l’heure actuelle, il importe peu que vous prêtiez serment sur la Bible ou autrement, car la vérité professée hautement ou non, est devenue une denrée rare. La règle générale est de ne pas faire confiance à personne, mais encore là, on risque d’être trompés. Le problème qui nous confronte tient au fait que tous nos rapports avec autrui sont fondés sur la confiance. Ainsi, vous ne mettez pas en doute que votre argent est en sécurité à la banque, que vous trouverez tout ce dont vous avez besoin dans les magasins, que votre journal sera livré tous les jours, que votre médecin s’occupera de votre santé, etc. Cependant, lorsque vous consultez les catégories de profession les plus décriées, vous trouverez au bas de la liste les politiciens et les journalistes. C’est pourquoi je ne fais aucune confiance aux politiciens de tout acabit, ni aux journalistes qui sont inféodés idéologiquement aux magnats de la presse pour qui ils travaillent. Je suis donc passé de la parole aux actes : je n’achète plus aucun journal et je trouve toutes les informations dont j’ai besoin dans Internet. Pourquoi payer pour des nouvelles auxquelles on ne croit pas, des demi-vérités ou des non-dits? Croyez-vous vraiment que Power Corporation et Quebecor sont d’une admirable franchise et ne publient que des vérités? Les politiciens font semblant de s’étonner du cynisme de la population, mais si ceux qui nous gouvernent nous cachent la vérité, à qui la faute?
Ne pas mentir aujourd’hui, c’est faire preuve d’une grande naïveté. Ainsi, les politiciens nous mentent sans vergogne et ils préparent savamment leurs discours de façon à persuader un nombre suffisant d’électeurs qu’ils disent la vérité, et le tour est joué. Nous en avons des exemples presque tous les jours, mais nous en redemandons. Nous éprouvons une sorte de plaisir quasi masochiste à apprendre que nous nous sommes fait avoir une fois de plus.

Mais, en revanche, il existe une vertu d’omission que nous aurions grand intérêt à pratiquer, mais de grâce, ne voyez dans mes propos aucun zèle apostolique.

Je voudrais dire un mot de l’envie, un autre péché capital dont la popularité ne cesse de croître. Nous naissons tous avec des traits distinctifs et nous serons : grands ou petits, gras ou maigres et dotés d’une intelligence moyenne, supérieure ou inférieure à la normale. Une chose toutefois demeure inchangée «  l’homme ne peut rien ajouter à sa taille, pas même une coudée ». Un autre vérité demeure indéniable : au cours de notre vie, nous allons acquérir des connaissances et connaître des expériences qui pourront nous permettre de mûrir, mais fondamentalement, nous demeurons les mêmes. Les qualités et défauts hérités à la naissance nous accompagneront toute notre existence.

Lorsqu’une personne accède à la notoriété, fait parler d’elle dans les médias, nous sommes souvent portés à  penser qu’elle a eu de la chance, qu’elle était au bon endroit au bon moment, qu’elle a été servie par la renommée de ses parents, etc. C’est un peu comme lorsque nous fréquentions l’école, nous ne pouvions pas tous être premier de classe et nous devions nous contenter du rang qui nous était  attribué.

L’éparpillement des talents et des compétences sur la planète étant fort inégal et hors de notre volonté, n’y aurait-il pas lieu de se réjouir du succès d’une personne qui s’impose par ses talents et son travail, peu importe son domaine d’activité, car que l’on veuille ou non, la très grande majorité des gens se retrouvent avec un quotient intellectuel moyen et demeureront anonymes. Les vrais talents sont rares : ne devrait-on pas les admirer sans réserve? Seul bémol : ils devraient être rémunérés non en fonction de leur impact publicitaire,  mais plutôt de leur apport à la collectivité sous forme d’innovations utiles, de recherches porteuses d’avenir, d’enrichissement culturel, etc.

Bannissons l’envie de nos vies pour mieux rester en vie!