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Accueil>>André Hains

Grandes entreprises, petits risques, par André Hains
De nombreux nouveaux investisseurs, qui viennent de vivre leur première véritable correction boursière, continuent de penser que parce qu’ils n’ont que peu d’argent à investir, ils doivent choisir de petites entreprises. Choix extrêmement dangereux, s’il en est un.
Ces petits investisseurs devraient savoir que les risques sont presque toujours inversement proportionnels à la taille des entreprises. Plus l’entreprise est grande, moins elle risque la déconfiture, et même la faillite. Inversement, les petites entreprises demeurent toujours plus fragiles, comme de petits navires dans la tempête, et plus elles représentent des risques élevés pour les investisseurs.

 

Cela ne veut pas dire que toutes les grandes entreprises sont insubmersibles. Steinberg a dominé longtemps le marché de la distribution alimentaire, et pourtant l’entreprise n’existe plus. Même chose pour Eaton, et plus près de nous de Nortel. Mais pendant que ces géants sombraient, des milliers de plus petites entreprises faisaient de même, sans nécessairement défrayer les manchettes de l’actualité économique et financière.

Dernièrement, on a vu les grandes banques canadiennes dévoiler les états financiers de leur premier trimestre, terminé à la fin de janvier. Elles ont toutes augmenté fortement leurs bénéfices, par rapport à leur premier trimestre terminé à la fin de janvier 2009. Elles versent toutes de généreux dividendes à leurs actionnaires, quatre fois par année, ce qui témoigne de leur solidité financière, malgré la forte tempête qu’elles ont essuyée à l’automne 2008 et à l’hiver 2009, et des pertes importantes qu’elles ont encaissées... temporairement.

La dernière fois qu’on a vu des banques faire faillite au Canada, c’était sous le gouvernement de Brian Mulroney, au milieu des années 1980. Deux petites banques de l’Ouest avaient imprudemment investi lourdement dans l’immobilier et le pétrole, et le gouvernement fédéral les a rachetées, pour les liquider en douceur, afin de protéger la réputation du système bancaire canadien, un des plus solides au monde, comme on a encore pu le constater, au cours de la dernière crise financière.

Les grandes banques ont déjà récupéré la plus grande partie de leurs pertes récentes, et leurs actions ont littéralement explosé à la Bourse, depuis un an. On ne peut pas en dire autant, de la plupart des plus petites entreprises.

Ce texte ne veut pas dire qu’il faut investir massivement dans les banques canadiennes. Évitons l’emballement, et rappelons-nous qu’on trouve aussi de grandes entreprises solides dans d’autres secteurs. Rappelons aussi que la diversification demeure une règle de base essentielle dans la constitution d’un bon portefeuille solide.

On n’achète pas trois ou quatre banques pour diversifier ses placements, pas plus qu’on diversifie son panier d’alimentation avec trois ou quatre sortes de pommes. Mais la taille et la solidité des banques canadiennes, devraient inciter tous les investisseurs à les regarder de près, au moment de reconstruire un portefeuille lourdement affecté par la dernière tempête boursière.

andrehains@videotron.ca