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Accueil>>André Hains

« Des économies de bouts de chandelle », par André Hains
Les taux d’intérêt continuent de défrayer les manchettes de l’actualité économique et financière, en cette saison de signature et de renouvellement de prêts hypothécaires. Des emprunteurs passent des heures à vérifier les taux qu’on va leur demander, à mesure qu’approche la date à laquelle ils devront finalement prendre une décision à cet effet. Et pourtant, un taux plus bas de 0,25 % ou de 0,50 %, ne représente qu’une économie de bouts de chandelles, la plupart du temps.

Le lundi 29 mars, trois grandes banques ont d’ailleurs annoncé un relèvement de leurs taux hypothécaires fixes de trois, quatre et cinq ans; les autres devraient suivre assez rapidement. Mais attention : il s’agit de taux officiels ou affichés, et non pas des taux plus bas qu’on peut obtenir, quand on s’appuie sur un solide dossier financier.

On sait que les taux vont remonter un de ces jours, car quand ils ont atteint un plancher, ils ne peuvent pas aller plus bas. Mais on sait aussi que les taux ne vont pas rebondir dans les deux chiffres (au-dessus des 10 %) comme au début des années 1980, pour des raisons bien précises, qu’il vaut peut-être la peine de rappeler ici.

Contrairement à la situation d’il y a trente ans, on trouve présentement dans les pays industrialisés, beaucoup plus d’épargne disponible que de demande de crédit. Les baby-boomers vieillissants, qui avaient propulsé la demande de crédit vers des sommets himalayens à cette époque, ont maintenant fini de payer leur maison, et d’éduquer leur petite famille. Ils trônent au sommet des échelles de salaire, et ils héritent en plus de leurs parents. Juste au Canada, petit pays d’à peine 33 millions d’habitants, il se transfère présentement 1 milliard $ par semaine en héritage. Imaginez les transferts énormes, dans les pays plus populeux.

De son côté, l’inflation à deux chiffres (12 à 14 % par année, il y a trente ans) ne reviendra pas de sitôt, alors que les pays industrialisés font de plus en plus fabriquer leurs produits dans des pays à faibles coûts de main-d’oeuvre. Et cette pratique va durer encore longtemps. Or faible inflation veut dire faibles taux d’intérêt. Alors même s’ils vont certainement augmenter un jour, les taux d’intérêt vont demeurer encore longtemps à des niveaux historiquement bas, pour le plus grand malheur ou bonheur des épargnants et des emprunteurs.

Les maisons se vendent cher, déplorent actuellement les acheteurs d’une première propriété, et ils ont raison. Il devient de plus en plus difficile de trouver une maison à prix raisonnable, sans trop s’éloigner des services publics.

Ces futurs propriétaires devraient se rappeler que ce ne sont pas les taux d’intérêt qui vont faire une grande différence entre le prix d’achat d’une maison et le prix vraiment payé, après vingt ou trente ans, capital et intérêt compris. C’est le prix de la maison qui compte vraiment, plutôt que les intérêts. Il faut donc éviter de s’endetter trop lourdement, surtout pour une première maison, plutôt que de faire des insomnies à cause des taux d’intérêt qui vont remonter un jour. Mais si la crainte des taux incite les nouveaux propriétaires à réduire leurs ambitions, elle aura joué un rôle utile.

andrehains@videotron.ca