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Accueil>>André Hains

André Hains - Des revenus d’intérêt à 8 ou 9 % ?
Des épargnants qui recherchent des revenus d’intérêt pour stabiliser leur portefeuille, ou qui préfèrent prêter leur argent plutôt que de le placer, se désolent de voir les minuscules rendements qu’ils trouvent sur le marché. Ce revenu d’intérêt devient imposable à leur taux marginal (maximum) d’imposition, et leur laisse ensuite trop souvent des rendements nets (après impôt) trop petits pour protéger leurs épargnes contre les méfaits de l’inflation. Résultats? Leurs épargnes perdent du pouvoir d’achat, au fil des ans.

Bonne nouvelle pour ces épargnants : ils peuvent aussi obtenir des revenus d’intérêt de 8 ou 9 % et même davantage, en prêtant leur argent aux bons emprunteurs. On peut trouver présentement un revenu d’intérêt de 9,4 %, un autre de 7 %, un autre encore de 6 %, etc. Un attrape-nigaud? Pas du tout.

Il y a quelques semaines, je vous ai proposé, dans cette chronique, d’acheter des obligations de la Grèce, alors que ce pays devait payer des taux d’intérêt très élevés, pour renouveler des tranches de sa dette qui arrivaient à échéance. Les grands prêteurs internationaux (banques, compagnies d’assurance, régimes de retraite et autres fonds communs) exigeaient de ce pays des taux d’intérêt très élevés, pour compenser le risque de prêter à un pays qui semble bien avoir perdu le contrôle de ses dépenses. Les prêteurs qui ont obtenu des taux très élevés, vont maintenant en profiter durant plusieurs années, car la Grèce ne fera pas faillite, comme je vous l’expliquais dans cet article.

Comme tous les consommateurs, vous connaissez sûrement le rapport qualité/prix, quand vous achetez quelque chose. Une belle paire de bottes fabriquées au Canada, par exemple, se vend 100 $. L’autre à côté, fabriquée en Chine, se vend 75 $. Mais préférez-vous une paire de bottes qui va vous servir durant quatre ou cinq hivers, ou une autre moins chère, qui ne fera peut-être pas deux hivers? Vaut peut-être mieux payer un peu plus cher, et en obtenir beaucoup plus pour son argent, n’est-ce pas? C’est le rapport qualité/prix. La qualité coûte un peu plus cher, mais elle en vaut la peine.

En matière de placement, on ne parle pas de qualité/prix, mais de risque/rendement. Acheter des obligations du gouvernement canadien ne comporte pratiquement aucun risque, et rapporte donc très peu. L’Ontario et la Colombie-Britannique ont émis des obligations de trente ans, la semaine dernière; la province voisine a dû payer un taux d’intérêt de 4,77 %, alors que la Colombie a payé 4,73 % seulement… pour des obligations de trente ans! Imaginez des obligations plus « courtes » : les rendements sont encore plus faibles.

Prêter son argent à la Grèce semble plus risqué; le prêteur exige donc des taux d’intérêt plus élevé, c’est normal : un risque un peu plus grand mérite un taux d’intérêt plus élevé. Autrement dit, c’est le prêteur (donc vous, éventuellement) qui décide, avec son conseiller financier, quel niveau de « risque » il accepte de courir.

De grandes banques et compagnies d’assurance paient actuellement des taux d’intérêt de 8 ou 9 %, pour emprunter votre argent. Si cela vous intéresse, vous pouvez toujours communiquer avec moi. À bientôt, peut-être.

andrehains@videotron.ca