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Accueil>>André Hains

André Hains - Quelques leçons de Merck
11 juillet 2010 - La fermeture du laboratoire de Merck à Kirkland l’automne prochain, entraînera  la suppression de quelque 180 emplois, mais ces employés hautement qualifiés ne devraient pas avoir trop de difficulté à se retrouver du travail ailleurs, peut-être même dans la grande région de Montréal. Pour les petits investisseurs individuels, cette fermeture prévisible fournit une bonne occasion de réflexion, sur la façon de choisir leurs placements.

La fermeture découle de la fusion annoncée l’automne dernier, entre les deux géants pharmaceutiques Merck et Schering-Plough. L’an dernier, on a assisté aussi à une autre fusion, entre Pfizer et Wyeth. Quand des géants dans un secteur procèdent à de telles consolidations, c’est habituellement parce qu’ils éprouvent de sérieuses difficultés.

Dans le secteur de la recherche pharmaceutique, il en coûte maintenant entre un et deux milliards et une dizaine d’années de recherche, pour découvrir une nouvelle molécule, et mettre au point un nouveau médicament. On fusionne donc pour mettre la main sur les recherches de l’autre.

Malgré le coût élevé des produits pharmaceutiques d’origine, et la protection qu’accorde un brevet sur quinze ou vingt ans, ces géants éprouvent beaucoup de difficulté à dégager de bons bénéfices annuels en hausse, et donc à faire grimper et soutenir le prix de leurs actions sur les marchés boursiers. Pour vous en convaincre, vous pouvez aller voir sur Internet les graphiques montrant l’évolution de ces actions sur de longues périodes, cinq ou dix ans par exemple.

Cette règle de prudence vaut également pour n’importe quelle entreprise de n’importe quel secteur. Avant de vous laisser tenter par un reportage ou une bonne analyse publiée dans les médias, vous devriez toujours aller voir l’évolution de l’action de cette entreprise sur de longues périodes. Vous serez surpris de voir combien de très grandes entreprises dans des secteurs qui semblent pourtant attrayants, peinent à donner de bons rendements à leurs actionnaires, année après année.

Des fusions et acquisitions donnent souvent de grosses manchettes dans les médias, surtout chez les grandes entreprises qui emploient beaucoup de personnes. La taille d’une entreprise ne garantie pourtant pas sa rentabilité. Rappelez-vous de Steinberg et de Eaton, qui ont dominé  longtemps leur secteur, avant de fermer leurs portes pour cause de faillite.

Je ne dis pas que Merck et Pfizer s’en vont vers la faillite. Je dis simplement que ces très grandes entreprises œuvrent dans un secteur qui fait face à de graves problèmes depuis plusieurs années. Et on parle ici de problèmes structurels, donc à long terme, et non pas simplement conjoncturels, donc temporaire. Même chose d’ailleurs pour les pétrolières, qui engrangent chaque année des milliards de dollars de revenus, mais qui en dépensent tout autant, et même souvent davantage encore.

Quand des problèmes affectent toutes les entreprises d’un secteur, il vaut mieux généralement éviter ce secteur.

andrehains@videotron.ca