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André Hains - Immobilier : surtout pas d’urgence !
31 octobre 2010 - Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, a répété une fois de plus la semaine dernière, devant un comité sénatorial du Canada, que les prix des maisons restaient encore passablement élevés, malgré un ralentissement de la croissance. Autrement dit, après un plafonnement qui a déjà commencé à se faire sentir dans plusieurs régions et dans différents types de maisons au cours des derniers mois, les prix pourraient commencer à reculer au cours des prochains mois et des prochains trimestres.

De son côté, la prestigieuse revue britannique The Economist, a publié la semaine dernière sa revue annuelle des prix immobiliers dans différents pays. Elle conclut qu’au Canada, les prix dépassent en moyenne de quelque 24 % ceux que l’on devrait payer présentement, en tenant compte des autres variables économiques : vigueur moindre de la croissance économique, offre et demande dans ce secteur, croissance des revenus familiaux, etc.

Est-ce que cela vous intéresse vraiment de payer près de 125 000 $ pour une maison qui devrait valoir normalement 100 000 $? Ou 250 000 $ pour une propriété dont la valeur ne devrait pas dépasser de beaucoup les 200 000 $? Probablement pas, pensez-vous.

On ne parle pas ici d’une bulle immobilière, mais simplement d’une surchauffe du marché. On connaît les causes de cet emballement. Les taux d’intérêt restent encore très bas, malgré une petite hausse au cours des derniers mois. Des taux d’intérêt bas favorisent la consommation et la demande, évidemment, aussi bien dans les valeurs immobilières que dans les valeurs mobilières. Pourquoi ne pas s’offrir dès maintenant une très belle maison, quitte à la garder plus longtemps pour la payer? Peut-être que les taux vont repartir à la hausse bientôt, et que le financement de cette belle maison va coûter plus cher l’an prochain, pense-t-on, à la recherche d’arguments pour s’offrir cette belle maison un peu chère pour nos moyens.

Et si les taux ne montent pas vraiment au cours des prochaines années? Et si l’un des conjoints perd son emploi? Et si un autre bébé s’amène à l’improviste? Et si… et si… et si… À défaut de pouvoir prévoir l’avenir, ne vaut-il pas mieux jouer de prudence, devant l’achat du plus gros actif de votre vie?

En retardant cet achat d’un an ou deux, vous pourrez probablement choisir mieux votre prochaine résidence, et profiter d’une baisse de prix de quelques dizaines de milliers de dollars et de leur coût de financement. Vous pourrez aussi économiser plusieurs milliers de dollars supplémentaires, qui vous aideront à payer vos frais de déménagement et d’aménagement. Faites le calcul : quelques centaines de dollars supplémentaires épargnés durant 12 ou 24 mois de plus, deviendront quelques dizaines de milliers de dollars en moins à payer sur votre prochaine maison, sur les vingt ou trente prochaines années.

Le calcul vaut le travail, disaient nos parents et grands-parents. C’est encore plus vrai quand on projette ces dépenses sur quelques dizaines d’années. C’est en achetant à meilleur prix, qu’on réalise les meilleurs rendements, comme le savent très bien les investisseurs avertis, aussi bien dans les valeurs immobilières, que dans les valeurs immobilières.

andrehains@videotron.ca
31 octobre 2010