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Accueil>>André Hains

André Hains - Baisses record des taux hypothécaires
4 juillet 2010 - Depuis deux mois, les taux hypothécaires battent des records à la baisse aux États-Unis. Au début de la semaine dernière, ils ont atteint 4,69 % pour trente ans, un niveau qu’on n’avait pas vu depuis 1961. Quelques jours plus tard, ils atteignaient 4,58 %, un autre record vieux de cinquante ans. Vont-ils encore baisser, ou demeurer là pour un bout de temps? On le verra bien au cours des prochaines semaines.

On dira peut-être que cela se passe aux États-Unis, et non pas ici. Je vous rappelle que les États-Unis demeurent encore, et de loin, la première puissance économique au monde, devant le Japon, la Chine et l’Allemagne, même si elle traverse présentement une période difficile de convalescence.

Les chiffres cités plus haut viennent de Freddie Mac, un des principaux prêteurs américains, un peu l’équivalent de notre Société canadienne d’hypothèques et de logements (SCHL). Quant au terme très long de trente ans, il correspond à la norme américaine : on achète une maison avec une période d’amortissement de trente ans, à un taux donné, qu’on peut renégocier ensuite quand il baisse, moyennant quelques milliers de dollars.

Depuis deux ou trois ans, avec l’éclatement de la bulle immobilière et la crise financière et la récession qui ont suivi, le taux directeur de la banque centrale américaine, la Fed, a croulé au plancher, entre 0 et 0,25 %, entraînant avec lui toute l’échelle des taux prêteurs et emprunteurs. Actuellement, quelque 75 % de toute l’activité hypothécaire américaine porte sur des renégociations à la baisse des taux payés par les emprunteurs.

Or Freddie Mac et tous les prêteurs hypothécaires s’approvisionnent en argent sur les marchés obligataires. S’ils accordent présentement des taux aussi bas que 4,58 % pour trente ans, cela signifie qu’ils paient aussi très peu sur l’argent qu’ils empruntent pour d’aussi longs termes. Quand on dit que les taux d’intérêt vont demeurer encore très bas pour très longtemps, malgré de petites hausses occasionnelles, on en voit ici un très bel exemple.

Alors si la moindre petite hausse des taux d’intérêt vous incite à penser que les taux vont peut-être un jour remonter à des niveaux un peu plus intéressants, disons quatre ou cinq fois plus élevés que l’inflation, qui atteint présentement 1,4 % au Canada sur une base annuelle, vous feriez mieux de ne pas trop parier là-dessus. Les taux d’intérêt dépendent en bonne partie de l’inflation, et la mondialisation accélérée des économies va garder l’inflation très basse pour longtemps, dans tous les pays.

L’autre facteur important qui influence les taux d’intérêt, vient de l’offre et de la demande de crédit. Dans les années 1960 et 1970, les baby-boomers ont poussé à la hausse les taux d’intérêt, jusqu’à l’explosion du début des années 1980, avec des taux d’inflation dans les deux chiffres. Or ces boomers approchent maintenant très vite de la retraite, ils se trouvent au sommet des échelles de salaires, et ils héritent en plus de leurs parents. Autrement dit, on se trouve maintenant devant beaucoup plus d’épargne disponible, que de demande de crédit.

Si vous cherchez des rendements un peu plus convenables pour vos épargnes, vous devriez vous trouver au plus vite un bon conseiller financier.

andrehains@videotron.ca