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Accueil>>André Hains

André Hains - Quand on se compare...
26 septembre 2010 - « Quand on se regarde on se désole; quand on se compare, on se console », répétait Daniel Johnson père, après bien d’autres personnes parvenues à l’âge de la sagesse. Comparaison n’est pas raison, affirme pourtant un vieux proverbe, condensé se sagesse populaire. Mais les comparaisons peuvent au moins servir de points de repère.

Par exemple, Statistique Canada nous a annoncé, la semaine dernière, que le salaire hebdomadaire moyen des employés salariés non agricoles a augmenté de 3,9 % au Canada,  à 855,66 $ (laissons tomber les cennes noires), entre juillet 2009 et juillet 2010. Augmentation surprenante, compte tenu du marasme économique dans lequel venait de nous plonger la crise financière de l’automne 2008 et l’hiver 2009. Rappelons cependant que les conventions collectives portent habituellement sur trois ans ou plus, et que plusieurs de ces salaires avaient été négociés avant la crise financière.

En faisons un petit calcul rapide, ces 855 $ par semaine donnent 44 460 $ par année. Autre petit calcul : Statistique Canada nous a annoncé en même temps, que ces personnes travaillaient en moyenne un tout petit peu moins que 39 heures, ce qui fait une moyenne de salaire horaire de près de 22 $.

On parle ici de moyennes. Il va de soi que les travailleurs qui gagnent moins que la moyenne, sont habituellement les plus jeunes, que l’on trouve plus souvent au bas des échelles de salaires; en haut de la moyenne, on voit normalement les travailleurs plus âgés, plus expérimentés, qui méritent donc de meilleurs salaires.

Vous pouvez comparer votre propre situation avec les chiffres qui précèdent. Je ne vous donnerai pas ici les moyennes provinciales ou régionales, ni les différences entre les diverses catégories d’emplois. Vous trouverez ces chiffres sur le site de Statistique Canada, dans les dernières publications.

Je vous ferai cependant remarquer qu’en comparant ces statistiques avec d’autres, on remarque des constantes, qui reviennent depuis des années. Par exemple, plus les travailleurs sont instruits et qualifiés, plus ils obtiennent de bons salaires, dans les mêmes secteurs et les mêmes tranches d’âges. Plus leur taux de chômage reste bas également, et plus vite ils se retrouvent un autre emploi, en cas de besoin.

Autre donnée : on parle encore ici de salaire individuel. Or dans deux familles sur trois, on trouve plus d’un salaire : deux à temps plein, ou un à plein temps et un à temps partiel, par exemple. Les dernières  statistiques, mentionnées plus haut, laissent croire que le revenu familial moyen doit maintenant dépasser le 60 000 $. C’est avec un revenu familial qu’on vit, et c’est sur ce revenu familial que sont généralement basés les programmes sociaux d’aide à la famille, aussi bien au fédéral qu’au provincial.

Multipliez maintenant ces chiffres par une carrière de quarante ans, avec des salaires qui vont augmenter au fil des ans, et vous allez atteindre facilement 1 ou 2 millions $, et plus encore. Mais l’important, ce n’est pas ce que l’on gagne, c’est ce qui reste pour l’épargne et la construction de la sécurité financière. N’est-ce pas?

andrehains@videotron.ca