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André Hains - Les causes et les prétextes
29 août 2010 - Après un début de mois d’août plutôt désastreux, les marchés boursiers ont bondi joyeusement vendredi dernier. C’est à cause du discours de Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale américaine (la Fed, leur banque centrale), ont pompeusement expliqué les économistes, analystes financiers et autres observateurs attentifs des marchés boursiers, jamais à court d’explications faciles. En réalité, le conférencier n’a rien dit de neuf; il a simplement fourni une belle occasion ou un bon prétexte à ces spécialistes, pour justifier un retournement des marchés boursiers, à l’approche de la fin du mois.

Regardons les derniers trimestres, et rappelons-nous ce qui s’est passé. À l’automne 2008 et à l’hiver 2009, les marchés financiers se sont littéralement effondrés, après  la faillite de Lehman Brothers, la grosse banque d’affaires américaine, qui s’était beaucoup trop fortement engagée dans les papiers commerciaux, les hypothèques à risque très élevé (subprimes), et autres produits dérivés, qui ne reposent sur aucune valeur concrète, contrairement à des actions et des obligations. Exagérant les mouvements comme d’habitude, aussi bien à la hausse qu’à la baisse, les marchés boursiers ont plongé à une vitesse et à des niveaux qu’on n’avait pas vus depuis la grande dépression des années 1930.

Action/réaction, expliquent les physiciens. À une action violente, répond une réaction tout aussi violente. Les marchés boursiers ont touché leur creux historique le 9 mars 2009. Dans les treize mois qui ont suivi, les Bourses ont rebondi aussi fortement qu’elle avait plongé, un peu comme un bungy. Les banques, les plus touchées par le gel du crédit, avaient plongé plus que les autres secteurs de l’économie; elles ont donc rebondi plus que les autres entreprises. Les banques canadiennes, par exemple, ont plus que doublé de valeur durant cette période.

Le plongeon avait été brutal, la remontée fut tout aussi vigoureuse, trop forte en fait pour ne pas tenter les gros spéculateurs, principaux acteurs des marchés boursiers, qui en ont profité pour prendre de juteux profits en mai et juin dernier, donc au second trimestre. Durant ces deux mois, les marchés ont reculé de près de 20 %, faisant craindre une rechute plus forte et prolongée de l’économie. Il n’en fut rien.

En juillet, début de trimestre, les marchés boursiers ont repris quelque 7 %, une poussée encore très forte; sur une base annuelle, cela donnerait 84 %, un rythme insoutenable à la longue. Au début d’août, avec la canicule, les vacances et les faibles volumes d’actions transigés chaque jour, les marchés ont reparti à la baisse, jusqu’à ce dernier discours de M. Bernanke, qui leur a fourni un bon prétexte pour profiter des aubaines de fin de mois et de la rentrée, pour recommencer à sortir leur argent et racheter à nouveau de bons titres, comme ceux des banques, par exemple.

Ces mêmes banques ont reculé la semaine précédente, en dévoilant des résultats trimestriels jugés décevants par ces messieurs/dames analystes financiers. Pourquoi les mêmes banques auraient-elles rebondi vendredi dernier, au lendemain des mêmes résultats trimestriels? À cause de M. Bernanke? Voyons donc! Par pure spéculation, tout simplement.

andrehains@videotron.ca