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Accueil>>André Hains

André Hains - Prêter ou placer votre argent ?
19 septembre 2010 - Un débat se déroule présentement dans les milieux financiers et dans les médias qui leur font écho : devant l’incertitude et la nervosité des marchés, vaut-il mieux aller vers les produits à revenus fixes (principalement les revenus d’intérêt), ou aller vers les produits à rendement variable, essentiellement les marchés boursiers? Cette question fondamentale se pose constamment à tous les épargnants et investisseurs, mais elle fait l’objet de discussions publiques, quand les marchés financiers se montrent nerveux, comme ils le font présentement, alors que la reprise de l’économie tarde à se confirmer.

Devant des taux d’intérêt qui menacent de coller au plancher durant de nombreuses années, et des marchés boursiers qui ne savant pas trop ce qui les attend à court, moyen et long termes, les épargnants et investisseurs se demandent s’ils doivent prêteur leur argent, donc se contenter de maigres revenus d’intérêt lourdement imposés mais plus sécuritaires, ou rechercher des rendements plus élevés, moins lourdement imposés, et presque aussi sécuritaires, donc placer leur argent. Posée de cette façon, la question paraît simple, et la réponse évidente.

Prenons un exemple. BCE (Bell Canada Entreprise, maison mère de Bell Canada) a beaucoup fait parler d’elle encore dernièrement, avec l’acquisition de CTV. On en a parlé la semaine dernière, dans cette chronique.

Vous pouvez prêter de l’argent à Bell, sous forme d’obligations rapportant des taux d’intérêt de 3, 4 ou 5 %, selon les termes choisis ou nombre d’années. Mais vous pouvez aussi acheter des actions de BCE, qui rapportent davantage et qui coûtent moins cher en impôt. Rappelons que la totalité des revenus d’intérêt obtenus chaque année devient imposable, à votre taux marginal ou maximum d’imposition.

Si vous achetez des actions de BCE, dont le prix a terminé la journée à 33,46 $ à Toronto vendredi dernier, vous obtiendrez un revenu de dividende de 1,83 $ par année (divisé en quatre paiements trimestriels), soit un rendement du dividende de 5,47 % (1,83/33,46), tant et aussi longtemps que vous détiendrez cette action achetée à ce prix. Ce dividende a été augmenté de 13 % en 2009, et de 12 % encore cette année.

Mais un tel dividende comporte un avantage fiscal important, puisqu’il n’est imposable qu’à un maximum de 30 % environ, contre 48 % pour un revenu d’intérêt. Autrement dit, pour comparer un rendement de dividende avec un revenu d’intérêt, il faut multiplier le rendement du dividende par 1,33 %, pour obtenir le même rendement net, donc après impôt. Le rendement du dividende de 5,47 % de Bell, équivaut donc à un rendement d’intérêt de 7,27 % (5,47 x 1,33), après imposition.

Ajoutons encore que l’action de Bell a augmenté sa valeur de plus de 30 % depuis un an, procurant ainsi un gain de capital de 30 % aux actionnaires qui auraient acheté cette action à 25$, son creux des 52 dernières semaines. À la revente, la moitié de ce gain de capital sera totalement exempté d’impôt… !

Alors, on prête son argent à Bell, ou on achète ses actions?

andrehains@videotron.ca