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André Hains - Le risque et la sécurité
8 novembre 2010 - Un couple de jeunes octogénaires (beaucoup plus près de 80 que de 90 ans) fait face à un sérieux dilemme actuellement. Leurs épargnes de quelque 250 000 $ rapportent encore des intérêts raisonnables de 4 % en moyenne, essentiellement en certificats de placement garantis (CPG). Mais une importante partie de quelque 100 000 $ arrive à échéance dans quelques jours, et les taux d’intérêt disponibles frôlent présentement le ridicule, et pourraient bien ne pas augmenter de manière appréciable au cours des prochaines années. Que faire?

Il y a plusieurs années, l’homme a effectué un placement de 3000 $, sur les conseils insistants d’un conseiller financier; il a tout perdu ou presque. Il s’est juré qu’on ne l’y reprendrait plus, et recherche maintenant la sécurité d’abord et avant tout, pour ne pas dire essentiellement et même exclusivement.

Le couple touche des pensions de quelque 25 000 $ environ, auxquelles s’ajoutent des revenus d’intérêt de quelque 10 000 $ par année. Comme beaucoup de gens de leur génération, ils ont appris la prudence et la frugalité, durant les terribles années 1930. Ces revenus suffisent donc à maintenir leur train de vie habituel, d’autant qu’à leur âge, et avec les avantages fiscaux consentis aux aînés, ils ne paient pas d’impôt.

« J’aime mieux dormir en paix avec 1 ou 2 % d’intérêt, affirme l’homme sans aucune hésitation, plutôt que de courir après des rendements de 4 ou 5 %, qui m’apporteraient des insomnies. »

Il m’a quand même appelé, pour avoir mon opinion sur quelques placements qu’on lui a proposés ou dont il a entendu parler, et sur la solidité des actions privilégiées des banques, par exemple. Il a compris que les actions privilégiées d’une entreprise varient en fonction des taux d’intérêt, et non pas en fonction des bénéfices de cette entreprise. Il sait que ces actions privilégiées rapportent un dividende et non pas un intérêt.

Il comprend qu’un revenu d’intérêt devient imposable entièrement chaque année, donc au taux marginal ou supérieur du contribuable, éventuellement 48,2 %, alors qu’un dividende apporte un avantage fiscal qui limite son taux d’imposition à 30 % seulement environ, quand ces actions ne se trouvent pas dans un régime enregistré comme un REER, ou un FERR à compter de 72 ans.

« Mais je m’en fout des avantages fiscaux, répète l’homme, puisque je ne paie pas d’impôt, de toute façon. »

À la limite, ajoute-t-il, même s’il ne touchait aucun intérêt du tout, il pourrait toujours retirer les 10 000 $ par année de son capital, et il en aurait suffisamment pour 25 ans. Alors avec 1 ou 2 % d’intérêt, le capital durerait encore plus longtemps, évidemment. Et à leur âge, dit-il, l’important, c’est de ne pas manquer d’argent, et de dormir en paix, n’est-ce pas?

Un sérieux dilemme, disions-nous au début de cet article? Pour qui? Pas pour cet homme, en tout cas, qui semble bien avoir déjà pris sa décision.

andrehains@videotron.ca