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Accueil>>André Hains

André Hains - Augmentation de 35 % en deux ans
12 décembre 2010 - BCE (Bell Canada Entreprises) a annoncé vendredi dernier qu’elle augmentait son dividende de 7,7 % à compter du premier trimestre 2011. Il s’agit de la sixième augmentation depuis l’automne 2008, qui porte l’augmentation totale à 35 %. Pendant ces deux années, l’inflation n’a pas dépassé les 4 ou 5 % au total, au Canada.

À l’automne 2008, plus précisément en septembre, la grosse maison de courtage américaine Lehman Brothers a fait faillite, entraînant un gel du crédit dans pratiquement toutes les institutions financières de la planète, et provoquant la pire crise financière depuis la grande Dépression des années 1930. Cette crise financière a évidemment entraîné à son tour un endettement gigantesque des gouvernements, et une récession dont les pays industrialisés n’ont pas encore fini de se sortir.

Et pourtant, pendant ce temps, Bell a réussi à générer assez de bénéfices pour augmenter son dividende de 35 %, soit six ou sept fois plus vite que l’inflation au Canada. Les actionnaires de Bell, qui ont eu la sagesse d’acheter des actions autour de 25 $, après l’échec de la privatisation de l’entreprise par Teacher’s, la grosse caisse de retraite des enseignants ontariens, se frottent encore les mains de satisfaction, et voient maintenant  leurs actions dépasser les 36 $.

À 1,97 $ par année, ou 0,4925 $ payé par action chaque trimestre, ce dividende représentera un rendement du dividende de 5,46 % (1,97/36,09 au prix de fermeture de vendredi), soit l’équivalent après impôt d’un revenu d’intérêt de 7,26 % (5,46 X 1,33). Rappelons qu’un revenu d’intérêt devient imposable à la fin de l’année jusqu’à un taux marginal ou maximum de 48,2 % présentement au Québec, alors qu’un revenu de dividende bénéficie d’un traitement fiscal privilégié, qui ne coût au pire que 30 % environ à l’actionnaire; quant au gain de capital que peut générer l’action lors de la revente, il ne deviendra imposable qu’à 24 % au maximum. L’avantage fiscal du dividende et du gain de capital ne s’applique pas aux actions détenues dans un REER (régime enregistré de revenu de retraite) ou autre régime enregistré, ce qui signifie qu’il vaut mieux détenir ces placements dans un compte régulier (non enregistré).

De leur côté, des épargnants qui ont déposé de l’argent dans un certificat de placement garanti (CPG) il y a quatre ou cinq ans, à un revenu d’intérêt de 3 ou 4 % selon les termes choisis (4 ou 5 ans par exemple), voient maintenant arriver la fin de ce terme, et se font offrir des revenus de 1 ou 2 % pour ces mêmes périodes de moyen terme. Autrement dit, après impôt, il ne leur en restera même pas assez pour couvrir les méfaits de l’inflation.

On l’a déjà dit à plusieurs reprises, mais il faut encore le répéter : ces pauvres épargnants ne reverront probablement pas de revenus d’intérêt acceptables avant plusieurs années. Ils devront donc se tourner vers des placements un peu moins sécuritaires, mais beaucoup plus rentables. À ce propos, à combien évaluez-vous les chances que Bell Canada, la plus grosse compagnie de téléphone au Canada, fasse faillite un jour?

Je ne dis pas de vous précipiter sur les actions de Bell Canada. Je dis simplement que vous devriez en parler à un bon conseiller financier.

andrehains@videotron.ca