-2147467259: Unrecognized input signature. RIAQ - Réseau d'information des aînés du Québec
RIAQ | Réseau d'information des aînés du Québec
Diminuer la policeAgrandir la police



Nous écrire par courriel

leriaq@gmail.com

Partenaires du RIAQ 



Information de base sur ce logiciel gratuit qui permet
de voir l'écran d'une animatrice ou d'un animateur. 
Cliquez ICI.
Pour vous brancher immédiatement,
cliquez ICI.


Services gouvernementaux du fédéral

Portail pour les aînés
Services gouvernementaux du provincial


Portail pour les aînés


 
RIAQ

Pour nous rejoindre:

514-448-0342 ou

1-866-592-9408 sans frais

Courriel: leriaq@gmail.com
Améliorer votre français
Archives du RIAQ
Arts et lettres
Avantages à devenir "MEMBRE du RIAQ"
C'est quoi le RIAQ???
Devenez partenaire du RIAQ
Groupes de discussion
Nécrologie du RIAQ
Oeuvres des membres
Paiements
Services aux membres du RIAQ
 MENU
Accueil
Arnaques des aînés
Astronomie
Banque de liens
Bénévolat pour les aînés
Bizarreries
Blog de...
Blogs et sites personnels
Charte du RIAQ
Création de site web avec le RIAQ
Inscription au RIAQ
Jeux
Librairie gratuite
Mini-conférences
Nos objectifs
Rabais pour les aînés
Réflexion du dimanche par Richard Ratelle
Réflexion du samedi par Richard Ratelle
Rire aux larmes
Travail possible pour les aînés
Un peu de tout - 1
Un peu de tout - 2
 Sites suggérés par le RIAQ
CLAVA Comité lavallois en abus et violence envers les aînés
DIRA-LAVAL
Gastronomie avec Rollande Desbois
Rendez-Vous des Aîné(e)s (Laval)
Retraités flyés
 
Accueil>>André Hains

André Hains - Hausse de dividende de 20 %
30 janvier 2011 - Quand l’inflation tourne autour de 2 %, une hausse de dividende de 20 % attire et retient l’attention des investisseurs attentifs, cela va de soi. Or c’est justement ce que vient d’annoncer la direction du Canadien National ou CN pour les familiers, symbole boursier CNR ou Canadian National Railways pour les intimes.

Avant d’aller plus loin, rappelons qu’un dividende est une partie de ses bénéfices nets qu’une entreprise distribue régulièrement à ses actionnaires, les vrais propriétaires de l’entreprise, généralement quatre fois pas année. Un dividende d’une entreprise canadienne jouit habituellement d’un avantage fiscal, avec un taux d’imposition maximum de 30 % environ, alors qu’un revenu d’intérêt peut coûter jusqu’à 48 % d’impôt au Québec, fédéral/provincial confondus. À la revente de ses actions de cette entreprise, quelques années plus tard, l’actionnaire ne paiera qu’un impôt maximum de 24 % seulement sur le gain de capital, soit la différence entre le prix de vente et le prix d’achat des actions.

Tous les investisseurs avertis poursuivent un même objectif : obtenir pour leur argent des rendements au moins suffisants pour battre l’impôt et l’inflation, et pour leur permettre d’augmenter ensuite le pouvoir d’achat de leurs épargnes. Retour sur le règle de base énoncée au début de ce texte : quand l’inflation au Canada tourne autour de 2 % par année, une augmentation d’un dividende de 20 % procure un large sourire à ces actionnaires.

Pour les gens qui ne connaîtraient le CN que de nom, soulignons qu’il s’agit d’un des plus grands réseaux de chemins de fer en Amérique du Nord, qui occupe probablement le premier rang en terme de rentabilité, avec son chiffre d’affaires provenant à parts à peu près égales du Canada et des États-Unis. Le siège social se trouve toujours à Montréal, et le grand patron depuis un an s’appelle Claude Mongeau.

Malgré sa forte taille, le CN reste encore une entreprise en forte croissance, ce qui signifie qu’elle verse à ses actionnaires un dividende relativement petit. Les entreprises en forte croissance préfèrent garder pour elles une plus grande part de leurs bénéfices, pour continuer de se développer sans trop s’endetter. Les entreprises parvenues à maturité peuvent verser une plus grande part de leurs bénéfices sous forme de dividende, limitées qu’elles sont dans leur marché. C’est le cas par exemple de BCE (téléphonie) ou des banques, notamment. Ces dernières, par exemple, peuvent verser jusqu’à la moitié de leurs bénéfices en dividende, et même parfois davantage.

En attendant d’annoncer de gros projets de développement, les entreprises en forte croissance peuvent verser une autre partie de leurs bénéfices à leurs actionnaires, de différentes façons, par exemple en rachetant une partie de leurs actions en circulation, pour les annuler. En diminuant le nombre d’actions en circulation, 5 % par exemple, une entreprise augmente donc son bénéfice par action, au grand plaisir des actionnaires qui préfèrent garder leurs actions. C’est ce que fait le CN et plusieurs autres entreprises en forte croissance.

Si vous recherchez de bonnes entreprises dans lesquelles investir, vous devriez porter attention à ce genre d’annonces dans les médias. Elles ne font pas les manchettes comme des scandales financiers, mais elles permettent de voir la qualité des entreprises recherchées.

andrehains@videotron.ca