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André Hains - Autre coup de frein sur le crédit facile
23 janvier 2011 - Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a appliqué la semaine dernière un autre coup de frein sur le crédit un peu trop facile à son goût, dans le marché hypothécaire. Il s’agit du troisième coup de frein en deux ans, et le second au cours des douze derniers mois.
Rappelons que le marché immobilier reste celui qui attire le plus les investisseurs, notamment en raison de l’énorme effet de levier (emprunt) qu’on y trouve. Malgré les resserrements des derniers mois, on peut encore y acheter une maison avec une mise de fonds de 5 % seulement, ce qui laisse une dette de 95 % du prix payé pour la maison, dette qui doublera et plus encore, si le propriétaire met trente-cinq ou quarante ans à rembourser cette dette.

Voilà justement un critère que le ministre Flaherty a resserré une fois de plus. Depuis plusieurs années, la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), l’organisme gouvernemental qui doit assurer les hypothèques de plus de 75 % sur le prix de la maison, accordait une période d’amortissement de vingt ou vingt-cinq ans pour rembourser la dette en totalité. Devant la forte augmentation du prix des maisons depuis quelques années, et l’exemple des autres pays, notamment les États-Unis, cette période d’amortissement a glissé jusqu’à quarante ans. L’hiver dernier, le ministre a limité cette période à trente-cinq ans, et il vient maintenant la ramener à trente ans.

Quand un propriétaire voulait refinancer sa maison, par exemple pour effectuer des rénovations importantes, la SCHL permettait un refinancement jusqu’à 95 % de la nouvelle valeur de la propriété, augmentée au fil des ans. Le ministre a réduit cette limite à 90 % l’hiver dernier, et il vient d’annoncer qu’elle passera à 85 % seulement à compter du 18 mars prochain.

Pour les prêteurs hypothécaires, l’immobilier représente un marché de rêve. Non seulement détiennent-ils une garantie de premier rang sur la bâtisse et le terrain, mais la dette doit être assurée aux frais du propriétaire, quand elle dépasse 75 % de la valeur d’acquisition de la propriété. Devant le nombre croissant de propriétaires qui finissent de payer leur maison, les prêteurs ont donc lancé une marge de crédit hypothécaire, qui permet d’acheter une auto, d’effectuer une croisière ou autres dépenses de consommation, en profitant d’un taux d’intérêt plus faible sur une hypothèque que sur un prêt auto ou un prêt personnel, par exemple. À compter de mars, le gouvernement ne garantira plus ces marges de crédit hypothécaire.

Rappelons que c’est le marché immobilier, avec l’explosion du prix des maisons et la faiblesse des taux d’intérêt, qui ont conduit directement à la terrible crise financière et à la récession qui a suivi. La faiblesse des taux d’intérêt incite évidemment les familles à consommer au-delà de toute prudence raisonnable. Le ministre a donc entrepris, depuis deux ans, de freiner cet endettement qu’il juge exagéré et dangereux, même s’il s’appuie pour une bonne partie sur le solide secteur immobilier.

Dans le secteur des valeurs mobilières (marchés boursiers), l’effet de levier (emprunt) ne peut pas dépasser 50 %, dans les produits les plus conservateurs. Le ministre fédéral des Finances va-t-il donner un autre coup de frein l’an prochain? Cela dépendra sans doute des résultats obtenus par les nouvelles mesures.

andrehains@videotron.ca