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André Hains - Une grosse Bourse, ou une grande Bourse ?
13 février 2011 - Le projet de fusion confirmé la semaine dernière entre les Bourses de Londres et du Canada, a semblé surprendre beaucoup d’observateurs habituellement avertis. Pourtant, c’est un secret de Polichinelle que toutes les grandes places boursières discutent entre elles depuis quelques années, dans le but de réduire leurs coûts, et de former un réseau de transactions boursières qui fonctionnerait 24 heures par jour, pratiquement sept jours par semaine.

Toutes les places boursières veulent former le plus gros regroupement le plus vite possible, afin de prendre la direction de ce vaste réseau mondial. Pourtant, là aussi, ce n’est pas les plus gros qui vont réussir le mieux dans ce nouveau marché mondial, mais les meilleurs, ceux qui vont occuper les secteurs les plus prometteurs des futurs marchés boursiers.

En 2008, quand la grosse Bourse de Toronto a fusionné avec, ou plutôt a acheté la Bourse de Montréal, on a vu la plus grosse acheter la plus dynamique. Des Bourses beaucoup plus grosses de New York et d’Europe regardaient Toronto, mais ne lui trouvaient pas d’attrait particulier. Toronto effectuait déjà 90 % des transactions boursières commandées par les courtiers dans les comptes de leurs clients à travers le Canada, mais c’est à Montréal que se développaient à grande vitesse les nouveaux créneaux de l’avenir, soit ceux des options, des contrats à terme, et autres produits dérivés.

En achetant Montréal (et les petites Bourses spécialisées de l’Ouest), Toronto gagnait du temps, un répit de cinq à dix ans, selon les spécialistes. Le répit n’aura duré que trois ans.

En achetant le TMX (Toronto/Montréal Exchange), le LES (London Stock Exchange) veut surtout mettre la main sur l’expertise développé à Montréal dans les produits dérivés, les marchés de l’avenir. Montréal contrôle déjà de tels marchés à Chicago, la place boursière la plus dynamique aux États-Unis, et vend déjà son expertise en la matière à d’autres Bourses, dont celle de Londres.

Cette fusion amicale va faire parler d’elle durant plusieurs mois, le temps d’obtenir toutes les approbations nécessaires. En attendant, elle nous rappelle déjà une règle élémentaire en matière de choix de nos placements : vaut-il mieux investir dans les meilleures entreprises, ou dans les plus grosses?

Dans la distribution alimentaire, par exemple, Steinberg a déjà dominé fortement le marché québécois, durant quelques décennies; mais l’entreprise a fini par faire faillite, après quelques mauvaises décisions qui ont entraîné des pertes durant plusieurs années.

Aujourd’hui, Loblaw fait environ trois fois la taille de Metro par les ventes; mais regardez l’évolution de l’action des deux entreprises depuis cinq ans : une belle pente descendante pour le géant ontarien, présent dans tout le Canada, et une belle pente ascendante pour le réseau québécois, concentré au Québec et en Ontario. Dans laquelle des deux entreprises auriez-vous mieux fait d’investir, il y a cinq ans?

La plus grosse entreprise, ou la plus dynamique? La plus grosse, ou la plus rentable? La réponse va de soi, non?

andrehains@videotron.ca