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Calme plat à la Banque du Canada
17 avril 2011 - Même si la Banque centrale européenne (BCE) et la Chine ont augmenté leurs taux directeurs d’intérêt, il y a deux semaines, la Banque du Canada a décidé de n’en rien faire la semaine dernière. Pourquoi?

Quand une banque centrale augmente son taux directeur d’intérêt, avons-nous expliqué la semaine dernière, c’est pour freiner l’économie et l’appétit des consommateurs, des entreprises et autres utilisateurs du crédit. En augmentant  les taux d’intérêt, on incite les détenteurs d’épargne à se tourner davantage vers les revenus d’intérêt, et moins vers l’emprunt.

Les dirigeants des banques centrales surveillent donc d’un œil attentif et même inquiet, l’accélération de la reprise et de la croissance économiques qui s’amorce. Or les prévisions les plus récentes annoncent que le Canada devrait normalement se trouver tout premiers rangs de ce redressement. Pourquoi donc le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, a-t-il décidé de ne pas augmenter son taux directeur, lui aussi? Pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, en pleine campagne électorale fédérale, il a préféré demeurer discret, d’autant plus qu’il pourra se reprendre dans six semaines environ, ou encore six semaines plus tard, car c’est à ce rythme que se réunit le comité décisionnel sur les taux d’intérêt, comme dans la plupart des autres banques centrales, d’ailleurs.

Ensuite, parce qu’il ne voit pas d’urgence à hausser son taux, même si l’inflation commence à montrer le bout de son nez. L’inflation se mesure principalement par l’indice des prix à la consommation (IPC), un panier témoin d’achat qui comprend l’épicerie et l’énergie, bien sûr, mais aussi les taxes,  les assurances, et plusieurs autres dépenses des familles; c’est l’IPC général, à côté duquel les banquiers regardent plutôt l’inflation de base, soit l’IPC moins les éléments très variables et saisonniers que sont l’alimentation et l’énergie. Or ce sont justement ces deux éléments qui font le plus grimper l’IPC présentement, alors que l’inflation de base demeure moins inquiétante.

La hausse actuelle des prix de l’essence, par exemple, force les consommateurs à réajuster leur budget, à réduire les sorties au restaurant et ailleurs, pour compenser les hausses de prix à la pompe, à surveiller de plus près les spéciaux dans les épiceries, plutôt que d’acheter des aliments au dépanneur.

Par ailleurs, la force du dollar canadien, autour de 1,04 $US, compense en partie la hausse des prix de l’essence et des fruits et légumes importés. Mais il s’agit là d’une arme à double tranchant : si la Banque du Canada augmente son taux directeur d’intérêt, elle va faire grimper encore plus le dollar canadien, au grand dam de nos exportateurs, ce qui risque de freiner la relance économique.

Comme la vie, l’économie demeure une question d’équilibre fragile. Quand cet équilibre se rompt, il tend à se rétablir, et les banques centrales servent justement à aider à rétablir cet équilibre, avec leur politique monétaire (notamment les taux d’intérêt). En attendant de nouveaux développements, observez le recul marqué du secteur des ressources naturelles. Il faudrait peut-être redoubler de prudence, avant d’y investir.

andrehains@videotron.ca