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André Hains - Des banques et autres grandes entreprises

29 mai 2011 - Le constructeur d’automobiles Chrysler a remboursé, la semaine dernière, les milliards de dollars (G$) empruntés aux gouvernements américain et canadiens en 2009. Les gouvernements canadien et ontarien (90 % du secteur automobile au Canada) lui avaient prêté 1,6 G$ en juin 2009, afin de lui permettre d’éviter la faillite totale, et ainsi protéger des centaines de milliers d’emplois.

Cependant, il ne s’agissait pas de cadeaux ou de subventions, comme l’ont dénoncé un peu rapidement des contestataires, mais de prêts à forts taux d’intérêt. Chrysler a donc dû rembourser 2 G$ à Ottawa et Toronto, soit un rendement de 400 millions $ (M$), ou 25 % en deux ans.

À l’hiver 2009, le milliardaire Warren Buffett avait prêté 5 G$ à la banque d’affaires Goldman Sachs, contre des actions privilégiées convertibles en actions ordinaires. Entre temps, ces actions privilégiées rapportaient au financier 10,5 % d’intérêt, au moment où les grandes institutions financières avaient gelé tout le crédit. Quand Buffett prête à ce taux, les gouvernements, prêteurs de dernier recours, ne voient aucune raison de prêter à plus faibles taux. Et tant mieux pour les contribuables!

De leur côté, les grandes banques canadiennes font partie des rares institutions financières au monde, qui ont beaucoup mieux traversé la crise financière de l’automne 2008 et l’hiver 2009. Elles ont toutes vu leurs actions rattraper en Bourse tout le terrain perdu au cours de ces deux terribles trimestres, et beaucoup plus encore.

La semaine dernière, la plupart d’entre elles ont dévoilé leurs résultats financiers pour le trimestre terminé le 30 avril dernier, et les autres le feront cette semaine. Une constante : elles ont toutes encore une fois augmenté considérablement leurs bénéfices, même si ce fut moins fortement que durant les trimestres de 2009 et 2010.

Ces bénéfices se calculent en centaines de millions de dollars (pour un trimestre!), et certaines banques ont recommencé à augmenter leur dividende. La Banque Nationale, par exemple, a augmenté le sien de 8 %. Si cela ne vous dit rien, je vous rappelle que l’inflation se situe présentement au Canada entre 2 et 3 %. Un dividende en hausse de 8 % dépasse donc de trois ou quatre fois le taux d’inflation, et augmente donc le pouvoir d’achat des actionnaires.

Quand on recherche de bonnes entreprises dans lesquelles investir, on ne peut pas éviter le secteur bancaire, solide et généreux pour ses actionnaires. Mais dans quelle(s) banque(s) investir? Cela reste à voir. Il ne sert à rien de toutes les acheter, car les moins rentables vont diminuer le rendement des plus rentables.

Alors comment choisir? En attendant les résultats de toutes les banques. En ne se fiant pas aux résultats d’un seul trimestre. En soustrayant de ces résultats les postes comptables exceptionnels, pour ne retenir que les résultats des opérations courantes, et ainsi de suite.

Un peu trop compliqué à faire pour vous? Vous devriez alors consulter un bon conseiller financier fiable, qui vous expliquera pourquoi il est beaucoup plus rentable « d’acheter » des banques, plutôt que de leur confier vos épargnes.

andrehains@videtron.ca