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André Hains - La Bourse et le hockey
6 novembre 2011 - Presque tout le monde connaît, ne serait-ce que de nom, l’ancien joueur et ancien directeur- gérant du Canadien de Montréal, Serge Savard.  Ayant passé la plus grande partie de sa vie dans le monde du hockey, il racontait souvent qu’un club se construisait de l’arrière vers l’avant.  Il faut tout d’abord un excellent gardien de but, celui qui peut corriger les erreurs de tous ses coéquipiers jouant devant lui.  Ensuite, il faut au moins deux paires de bons défenseurs pour corriger les erreurs des attaquants.  Enfin, avec l’argent qui reste sur la masse salariale (ou dans les poches du propriétaire, à l’époque où Serge Savard œuvrait comme directeur-gérant) on essaie de trouver quelques bons attaquants, jeunes de préférence, qui n’ont pas encore accompli d’exploits dans la Ligue nationale de hockey, et qui coûtent donc moins cher que les vétérans établis.  Regardons de plus près comment votre portefeuille peut se comparer à la construction et la gestion de la Sainte-Flanelle.

La composition d’un portefeuille boursier bien équilibré débute par des titres défensifs, c’est-à-dire des titres qui résisteront mieux que les autres aux corrections et tempêtes boursières comme celle qui nous a secoués cet été, et dont nous vivons encore les séquelles.  Analysons le secteur des services de télécommunications et la distribution alimentaire.  Si un ralentissement économique survient qui emporte avec lui votre emploi et une partie de vos économies, vous ne couperez certainement pas le téléphone de votre résidence pour économiser quelques grenailles, alors que vous aurez besoin d’un téléphone fonctionnel afin de vous retrouver un autre emploi.  De même, vous aurez besoin de remplir le réfrigérateur à chaque semaine : de produits moins luxueux, convenons-en, mais vous n’arrêterez pas de manger pour autant que vous ayez perdu votre emploi, encore dans les premières semaines où vous pouvez compter sur l’État pour vous verser des prestations d’assurance-emploi.  Voici donc que les télécommunications et la distribution alimentaire sont des domaines essentiels faisant partie du quotidien des gens.  Ils profiteront donc de revenus relativement stables, même en cas de naufrage économique mondial.  Ce sont donc des secteurs dits défensifs.

Nous insistons ici sur le vocable « distribution alimentaires » comme titre défensifs, puisque les entreprises de fabrication alimentaire, les fournisseurs des épiciers, sont exposés à des risques beaucoup plus élevés, comme dans la recherche de nouveaux produits, l’approvisionnement et la logistique, les normes de salubrité strictes à respecter, la mise en marché, etc.  Il en va de même pour la distribution pharmaceutique, un secteur défensif, et les fabricants de médicaments.  Les fabricants sont aux prises avec des dépenses énormes en recherche et développement, frais reliés aux brevets, compétition pour l’embauche des meilleurs chercheurs, etc.  Rien à voir avec les risques financiers de votre pharmacien préféré.  Bien que le secteur de la distribution demeure local et dont les risques afférents soient relativement sous contrôle, il ne faudrait pas laisser de côté certains fabricants les plus performants, mais dont les titres seront considérés comme offensifs, et donc à utiliser avec prudence : le meilleur brasseur de bière distribue ses produits à l’échelle de la planète, les meilleurs fromagers québécois et canadiens peuvent aussi vendre leurs produits dans plusieurs pays, s’ils répondent à des critères de qualité internationaux uniformes.  La meilleure firme de génie-conseil au Canada œuvre dans près de 100 pays différents à travers le monde et occupe des bureaux permanents dans une soixantaine de pays.

D’autres secteurs dont nous avons parlé dans des billets précédents, comme le secteur bancaire par exemple, devraient normalement trouver une bonne place dans tous les portefeuilles bien construits.  Mais, particulièrement pour les banques canadiennes, et pour tous les secteurs porteurs en général, le mystère demeure entier : quel(s) titre(s) offriront les meilleurs rendements au cours des prochains trimestres ?  Nous ne donnerons pas ici d’exemple précis car c’est le travail de mes collègues conseillers financiers.  Mais l’analyse des titres et secteurs porteurs, qu’ils soient offensifs ou défensifs, devrait être menée de pair avec ces derniers, en suivant le profil des entreprises étudiées, de votre propre historique de placement, de votre tolérance au risque, de votre stratégie de placement et de vos objectifs.

Nous insistons sur l’importance des titres défensifs à l’intérieur d’un portefeuille équilibré, puisqu’en cas de ralentissement économique plus ou moins important, ils joueront à la sonnette d’alarme.  Tel qu’expliqué à l’intérieur de billets précédents, les titres défensifs bondiront généralement plus que les autres au cours des trimestres et années précédant un ralentissement.  La Bourse ayant horreur du vide, dit-on, les investisseurs institutionnels préparent le terrain du ralentissement économique en migrant graduellement leurs actifs vers des secteurs refuges, ou défensifs.  Toutefois, au cœur de la tempête boursière ou lorsque celle-ci se calmera, ces titres auront tendance à reculer, puisque ces mêmes investisseurs institutionnels, alléchés par des bénéfices engendrés par une flambée de ces titres défensifs, tenteront de profiter de la manne en vendant massivement ces actions surachetées.  Ils redéployeront ces bénéfices encaissés vers d’autres secteurs malmenés par la tempête et qui offriront, une fois l’ouragan passé, de juteux escomptes sur leur valeur réelle.

Quoiqu’il en soit, rappelez-vous que ce ne sont pas les entreprises les plus grosses ou dont l’action vaut le plus cher qui doivent retenir votre attention d’investisseur, mais bien les plus rentables.  Il est plutôt facile pour le commun des mortels de trouver dans les publications financières hebdomadaires les titres les plus chers.  Il est bien plus périlleux pour qui n’est pas expert d’identifier les titres les plus profitables.  Et c’est là que réside la valeur d’un conseiller financier de confiance.  On dit de Serge Savard que, même à l’époque où il était joueur, il s’intéressait de près à ses finances, d’où son surnom de « Sénateur ».  À plus forte raison lorsque sa carrière de joueur s’est terminée, et où il s’est avéré un brillant gestionnaire de hockey.  Il serait peut-être temps de vous assurer que votre conseiller financier agisse en directeur-gérant talentueux et éclairé avec vos finances, et non pas en vulgaire…gérant d’estrade.

andrehains@videotron.ca