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André Hains - Acheter la Grèce ?

Vous cherchez des titres à revenus fixes (d’intérêt) de l’ordre de 8 %? Vous devriez peut-être regarder du côté de la Grèce, qui doit présentement payer ce prix très élevé pour écouler les obligations dont elle a cruellement besoin pour renouveler des portions de sa dette qui arrivent à échéance.
Je vous rappelle que la dette monstrueuse de la Grèce atteint actuellement les quelque 300 milliards (G) d’euros, soit près deux fois son produit intérieur brut, autrement dit la valeur de tous les biens et services produits dans ce pays en une année, et dont une partie arrive à échéance au cours des prochains mois.

En fin de semaine dernière, le gouvernement grec a dû se résigner à demander l’aide de ses partenaires européens et du Fonds monétaire international (FMI), qui vont lui avancer près de 50 G d’,euros à faible taux d’intérêt. Cette mesure vise à stabiliser l’euro, une des plus importantes devises actuellement dans le monde, mais le gouvernement grec doit aussi emprunter lui-même sur les marchés financiers mondiaux à des taux beaucoup plus élevés, dans les 7 ou 8 %, et peut-être même davantage.

Mais on ne va quand même pas prêter notre argent à un gouvernement aussi endetté, me direz- vous… et vous aurez peut-être tort. Rappelez-vous l’hiver 2009 : les marchés financiers et boursiers plongeaient de plus belle, jusqu’au creux atteint le 9 mars. La plupart des gros investisseurs se débarrassaient de leurs actions des banques, qui touchaient, elles aussi, un creux qu’on n’avait pas vu depuis une dizaine d’années.

Et bien c’était justement le meilleur moment pour acheter les actions des banques, selon le bon vieux principe qu’il faut toujours tenter d’acheter le plus bas possible, et revendre le plus haut possible, si l’on veut faire le plus d’argent possible. Acheter bas, vendre haut : voilà la règle fondamentale qui s’applique aussi bien aux valeurs mobilières (Bourse) qu’aux valeurs immobilières (maison, bâtisse, terrain…).

Reconnues une fois de plus parmi les plus solides au monde, les grandes banques canadiennes risquaient très peu de faire faillite, même si la valeur de leurs actions tombait comme des roches. Les investisseurs avisés, qui ont acheté les banques à l’hiver 2009, ont vu leur placement plus que doubler en un an.

La Grèce ne fera pas faillite, puisqu’elle peut toujours sabrer dans ses dépenses, et augmenter fortement ses revenus, comme tout pays souverain. Le gouvernement en place va peut-être tomber, pour avoir adopté des mesures extrêmement vigoureuses et impopulaires, mais le pays n’ira pas en faillite. Et quand la situation financière va se stabiliser, dans quelques mois probablement, le gouvernement pourra emprunter à taux d’intérêt plus faibles, ce qui fera augmenter la valeur commerciale des obligations qu’il doit émettre présentement à taux plus élevés, et procurera un bon gain de capital aux investisseurs avisés, en plus d’un bon taux d’intérêt, en attendant. Parlez-en à votre conseiller financier, et à un ou deux autres, en cas de doute.

andrehains@videotron.ca