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André Hains - Acheter Couche-Tard ?
Le 8 juin dernier, le conseil d’administration de la chaîne de dépanneurs américaine Casey’s, a rejeté officiellement l’offre d’achat de la chaîne québécoise Couche-Tard, au prix de 36 $ l’action. Trois jours plus tard, la direction de Casey’s a annoncé qu’elle intentait un procès à Couche-Tard, au motif que celle-ci avait manipulé le prix de l’action de Casey’s cotée au Nasdaq, et qu’elle avait ainsi réalisé un bénéfice un bénéfice de quelque 10 millions $US, grâce à son offre d’achat non sollicité.

En fait, soutient Casey’s, Couche-Tard aurait acheté quelque 2 millions d’actions de la cible américaine, quelques jours avant de lancer officiellement son offre d’achat. Sur cette nouvelle, qui offrait une prime de 14 % aux actionnaires de la cible, le prix de l’action s’est évidemment envolé, et Couche-Tard en aurait profité pour revendre ses actions de Casey’s. Ces informations figurent au document accompagnant l’offre d’achat, et la direction de  la chaîne québécoise tentait depuis plusieurs mois de négocier officiellement avec la direction de la chaîne américaine.

Comme les dirigeants américains ne semblent vraiment pas vouloir vendre leur entreprise, sous prétexte que le prix est nettement insuffisant d’une part, et que d’autre part aucun autre acheteur ne s’est manifesté pour surenchérir sur l’offre de Couche-Tard, on peut se demander si le temps n’est pas venu d’acheter des actions de l’acheteur éventuel, dont les chances paraissent maintenant meilleures de réussir son acquisition.

En jetant un coup d’œil au graphique ci-joint, qui démontre l’évolution de l’action de Couche-Tard, comparée à son indice de référence, soit le S&P TSX de la Bourse de Toronto (ligne du bas), on voit tout de suite la poussée formidable qui a entraîné l’action du dépanneur québécois, au lendemain de sa première grosse acquisition américaine, au début de la présente décennie. De 2002 à 2007 environ, cette action a littéralement explosé de 37 % par année en moyenne, dont 51 % au cours de cette dernière année. Mais attention : cela ne veut pas dire que l’acquisition de Casey’s entraînera les mêmes effets.

Rappelez-vous que les marchés boursiers nord-américains ont également grimpé fortement à compter de 2002, après l’éclatement de la bulle technologique entre 2000 et 2002, entraînant aussi avec eux le titre du dépanneur québécois. Aujourd’hui, la reprise économique américaine s’annonce beaucoup plus lente, avec un taux de chômage qui demeure encore près des 10 %.

Mais le secteur du dépannage américain demeure encore très fragmenté, et les grandes pétrolières ne savent toujours pas comment rentabiliser le commerce du dépannage, contrairement aux dirigeants de Couche-Tard. Vous pouvez donc parier que malgré tous les efforts qu’elle va mettre pour acquérir Casey’s, la direction du dépanneur québécois continue d’étudier également d’autres cibles.

Mais le graphique devrait vous inspirer aussi un peu de prudence. Couche-Tard demeure toujours à la merci des prix de l’essence, qui représentent quelque 60 % de ses revenus, même s’ils procurent moins de 20 % seulement des bénéfices à l’entreprise. Alors si ce titre vous attire, il vaudrait peut-être mieux y aller mollo, comme placement mineur, à la périphérie de votre portefeuille, et non pas comme un pilier central de celui-ci. À 0,16 $ par année, le dividende reste bas. On n’achète pas un tel titre pour le dividende, mais pour le gain de capital, avec les risques que ce genre de placement comporte.

andrehains@videotron.ca