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André Hains - OEC : des taux d’intérêt « discrets »
24 octobre 2010 - La campagne de vente annuelle des obligations d’épargne du Canada (OEC) bat son plein présentement. Avez-vous remarqué que les messages publicitaires ne mentionnent pas le taux d’intérêt, cette année? Avec un taux de… 0,65 % seulement, il n’y a pas de quoi pavoiser.

Remarquez que ce taux dérisoire marque quand même une bonne progression sur celui de l’an dernier, à… 0,40 % seulement! Dire qu’elles avaient rapporté 18,5 % la première année, à l’automne 1982, et 10 % garantis pour les neuf années suivantes… Mais rappelez-vous aussi qu’à cette époque, les taux d’inflation se promenaient entre 12 et 14 % par année, et que le taux marginal ou maximum d’imposition dépassait les 50 % un peu partout au Canada, et plus de 52 % au Québec. De sorte qu’après impôt et inflation, les épargnes perdaient encore du pouvoir d’achat, même avec ce taux nominal très élevé.

Depuis 1998, le gouvernement fédéral offre aussi chaque année une obligation à prime du Canada (OPC), qui fixe le taux d’intérêt pour trois ans. Cette année : 1,10 % la première année, 1,40 % la seconde année, et 1,70 % la troisième année. Taux progressifs, donc, qui donnent un rendement annuel composé de 1,39 % sur trois ans.

Mais à la différence des OEC, encaissables en tout temps à leur pleine valeur plus les intérêts courus (après trois mois de détention), l’OPC n’et encaissable qu’à sa date anniversaire d’émission, donc celles-ci à l’automne 2011, 2012 et 2013. Comme les placements à taux progressifs d’Épargne Placement Québec, en somme.

En jetant un coup d’œil vingt ans en arrière, on constate que les OEC rapportaient de 6,5 % à 7,5 % entre 1991 et 1996. Entre 1997 et 2000, elles rapportaient entre 5,5 % et 3,5 % seulement. Entre 2001 et 2008, les taux variaient plutôt entre 1,5 % et 3,25 %. Quand on parle d’une baisse prononcée, en paliers, c’est cela qu’on veut dire.

La Banque du Canada doit suivre les taux du marché, quand elle fixe les siens, dans sa cueillette annuelle d’argent pour le compte du gouvernement. Depuis deux ans, à cause de la crise financière et de l’endettement catastrophique des gouvernements, ceux-ci ne peuvent pas se permettre de payer la location des épargnes plus que les autres institutions financières. Et comme l’endettement des gouvernements va sans doute durer encore plusieurs années, aussi bien en Amérique qu’en Europe, on peut prédire, sans se tromper, que les taux vont demeurer très bas encore très longtemps.

Que faut-il donc faire pour obtenir des rendements qui permettent de dépasser les taux d’imposition et les taux d’inflation? Il faut simplement se trouver au plus vite un bon conseiller financier, qui vous aidera à dénicher des rendements de 5 ou 6 %, avec des placements pratiquement aussi sécuritaires que les OEC ou celles du Québec et des autres provinces. De tels taux existent ici même, chez les conseillers financiers, mais pas nécessairement dans les banques ou caisses populaires.

andrehains@videotron.ca
24 octobre 2010