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André Hains - Marier le travail et la retraite
Travail et retraite : deux concepts apparemment contradictoires. On est actif, sur le marché du travail, ou bien on a pris sa retraite, non? Jadis, oui, peut-être; maintenant, non.

Les baby-boomers, ces très nombreux enfants qui sont nés dans les vingt ans qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, donc quelque part entre 1945 et 1965, ont inventé beaucoup de nouveaux concepts et de nouvelles réalités. Chez nous, par exemple, on a construit pour eux les polyvalentes et les cégeps, et les différentes constituantes de l’Université du Québec, dans le seul milieu de l’éducation. Et maintenant on leur ouvre les portes des universités du troisième âge (UTA), avec des antennes également dans toutes les régions.

Sur le marché du travail, on a craint depuis cinq ans de se retrouver bientôt devant un énorme trou de main-d’œuvre, quand les plus vieux boomers allaient arriver en rangs serrés à l’âge normal de la retraite, soit 60 ou 65 ans chez nous, un peu plus jeunes ou plus vieux dans d’autres pays. Ne leur avait-on pas promis la « liberté 55 », pour reprendre un slogan publicitaire qui faisait fureur il y a quelques années, soit la possibilité de partir à la retraite à 55 ans?

Eh bien non : il n’y aura pas plus de trou de main-d’œuvre qu’il n’y a eu le fameux bogue de l’an 2000, dont nous a rabâché les oreilles durant les années précédentes. Rappelez-vous : les vieux ordinateurs étaient incapables de lire les trois zéros de l’année charnière, et on courait à la catastrophe…!

Cette fois-ci, les boomers redécouvrent le « nouveau » concept du mariage travail/retraite. Nouveau concept? Non! Rappelez-vous encore : nos parents ou grands-parents cultivateurs cédaient la terre à leurs enfants, qui les gardaient en échange durant leur troisième âge, alors que les vieux continuaient de donner un coup de main aux travaux exigeants de la ferme, dans la mesure de leurs forces déclinantes.

Rappelez-vous encore de l’erreur magistrale qu’a commise le gouvernement Bouchard à la fin des années 1990, obnubilé par le déficit, qui a sabré allègrement dans les effectifs du secteur de la santé, en envoyant en préretraite des milliers de médecins et d’infirmières, pour les remplacer par des plus jeunes. Ceux-ci coûtaient moins cher, au bas des échelles de salaires, mais ils ont manqué cruellement d’expérience, quand le réseau a dû faire face à des périodes de haute tension.

Le président d’Hydro-Québec à l’époque, André Caillé, en a pris bonne note et aujourd’hui, les ingénieurs et techniciens de la société d’État prennent des retraites progressives, en travaillant quelques années à quatre jours/semaine, puis trois jours, et ainsi de suite. Ils prennent donc le temps de former la relève, comme on le fait aussi depuis longtemps dans des entreprises de toutes tailles.

Regardez les vendeurs chez Rona, Réno-Dépôt et autres entreprises du genre : beaucoup de têtes grises, blanches ou chauves; d’anciens électriciens, plombiers ou autres spécialistes, qui travaillent deux ou trois jours par semaine, huit ou dix mois par année, à leur convenance. Ce sont les meilleurs employés, affirment leur employeur, car ils ne vendent pas seulement du matériel, mais ils donnent aussi de l’expérience aux plus jeunes, et surtout aux clients.

La semaine dernière, un sondage a révélé que deux travailleurs sur trois comptent prendre une retraite progressive; un sur trois peut-être pour des raisons financières, mais aussi pour ne pas se retrouver brusquement oisif, après quarante ans de vie active sur le marché du travail. Surprenant? Pas du tout.

andrehains@videotron.ca
9 janvier 2011