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André Hains - Des mesures efficaces
3 avril 2011 - Un travailleur québécois sur trois envisage maintenant de retarder son départ à la retraite. Ces travailleurs persévérants visent maintenant à quitter en moyenne à 66,7 ans, contre 63 ans avant l’introduction des nouvelles mesures budgétaires pénalisant le départ hâtif (avant 65 ans) et récompensant le départ retardé.

Voilà quelques-unes des conclusions qui ressortent d’un sondage CROP publié la semaine dernière, effectué pour le compte de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA). Rappelons que le dernier budget provincial a annoncé des mesures semblables à celles que le gouvernement fédéral avant énoncées lui aussi, quelques mois plus tôt.

Rappelons aussi que ces mesures, qui entreront en vigueur à compter de l’an prochain, prévoient une augmentation de la pénalité mensuelle de la rente, pour les travailleurs qui quitteront avant l’âge charnière de 65 ans, et une bonification pour ceux qui quitteront après 65 ans. Présentement, la pénalité représente 0,5 % par mois, soit 6 % par année. Cette pénalité passera graduellement à 0,6 % par mois, sur quelques années. La bonification, pour ceux qui travaillent au-delà de 65 ans, représente elle aussi présentement 0,5 % par mois supplémentaire de travail, soit 30 % par année. Cette bonification augmentera elle aussi dans les mêmes proportions, sur quelques années, pour les travailleurs qui poursuivront au-delà de 65 ans.

Parmi les répondants à ce sondage qui songent de retarder leur retraite, un sur quatre (26 %) mentionnent qu’ils envisagent même de travailler au-delà de 70 ans, alors que 9 % seulement regardaient cette possibilité, avant l’annonce des nouvelles mesures. Dans la tranche des prochains retraités, soit 55 ans et plus, un sur trois (35 %) pensent à partir entre 66 et 69 ans.

Parmi tous ces travailleurs persévérants, plusieurs vont sans doute retarder leur retraite parce qu’ils ont vu fondre leurs épargnes dans des mésaventures comme Norbourg, Mount Real et autres fraudes du genre, ou parce que leur REER ont perdu de la valeur dans la crise de l’automne 2008 et l’hiver 2009. Mais beaucoup d’autres, en fait une majorité importante, vous diront qu’ils prennent ou prendront une retraite plus tard, parce qu’ils ne se voyaient pas cesser brusquement de travailler, alors qu’ils se trouvent encore en bonne santé, que des employeurs les courtisent assidûment, et qu’ils peuvent aussi prendre une retraite graduelle, par exemple quatre jours par semaine durant deux ou trois ans, ensuite trois jours par semaine durant quelques autres années, et ainsi de suite.

Les nouvelles mesures d’incitation ont certainement aidé de nombreux travailleurs à prendre une décision. Mais il ne faut pas oublier que c’est d’abord l’allongement de l’espérance de vie qui a causé le problème, et c’est la nette amélioration de la santé qui permet à ces travailleurs d’envisager la retraite différemment de leurs parents. Quand le travail devient moins pénible, et que les conditions de travail deviennent plus attrayantes, plusieurs travailleurs pensent à demeurer sur le marché plus longtemps, même s’ils n’en ressentent pas le besoin financier. Le travail, c’est la santé, disaient les anciens; alors pourquoi ne pas continuer de travailleur aussi longtemps qu’on en a envie?

andrehains@videotron.ca